Expérimentale. 2 r r
$. 21 . Si je verle de l’eau dans un siphon doncla petite branche ait deux lignes d’ouverture, 6cmême beaucoup moins , au lieu d’être capillairecomme celle désignée en A. sig. ioo. ci-devant ;l’eau que je verle dans ce vase prend sur le champl’équilibre. Cette eau plus pésante que l’air envi-ronnant , mais retenue par le verre , ne peut tom-ber au centre de la terre. Tout ce qui est pluspesant doit aller au fond : ainsi sait l’eau qui ren-voyé l’air en - dellus à son équilibre , tant que lesglobules d’eau ont une force 6c une liberté de su-périorité. Cette eau étant plus pésante, est aulsitoujours supérieure tant qu’elle trouve du vuide ,ou ce qui est le même , qu’elle peut fléchir «Scfaire tourner le moindre globule d’air environ-nant ; car dès que l’ouverture est une sois allezgrande pour que cette goûte d’eau communiqueavec liberté fa chute ôc Ion choc à cet air, l’eauest contrebalancée des deux côtés à force égale, aurespect de chaque goutejle vuide est des deux côtésau moyen de la flexibilité des cercles qui fe prê-tent avec une activité presque inconcevable. L’efíetest le même sur un fléau de balance, ou un leviersur son point d’appui ; ce levier ne s’éleve-t’il pas ,eû égard à son point d’appui , 6c à la force dela puiflànce? L’ébranlemem que la soible colonnea eû à la chute 6c arrivée de cette eau dans le si-phon à branche capillaire A. est la cause de sapremiere élévation. Cette eau resserrée dans cetuyau capillaire , 6c y étant balancée, ces glo-bules trop petits, ont conservé leur ascension , enne trouvant pas d’illùe aux tuyaux capillaires pourvaincre aucun globule d’air, 6c acquérir un vuide ,une action nécessaire : d'où l’qn est sondé à dire quechaque globule d’air est siu moins d’une sorte ligne j