Expérimentait . 215
be. Si on y touche avec quelque corps , elle ydépose son feu, 6c reprend sa courbe.
Z. 2.7. * Je prends le marteau rond , 6c je l'ex-pose au - dessus de cette feuille nouvellement re-chargée. L’on voit alors distinctement la chute del’esprit d’air arrivant,qui se remarque par la courbequi se fait : la pointe produit le même effet, 6ccette feuille est poussée 6c non attirée ; son espritde feu íì actif, st - tôt qu'il peut pencher, glissedans la colonne contigue. L’air arrivant lui saitfaire la bassecule si précipitamment, qu’on a crûdevoir juger qu’il y avoit une attraction , terniequ’on ne pouvoit définir autrement ; au lieuqu’il y a une chute d’esprit d’air , qui repousse au-tant d’esprit de feu dans ce corps , qui lui faciliteun passage. Cette foible chute de l’air , 6c renvoid’esprit de feu en proportion , sero:t tout à faitimpuissant au respect de la foudre » supposé quele premier moteur n’entretînt point cet écoule-ment, & que ce feu eût la complaisance d'attendreson épuisement 6c sa décharge.
S. 28. Nous avons reconnu l’insustìsance despointes au conducteur, au premier moteur ; si nousles suivons par-tout, nous découvrirons toujoursqu’elles font chimériques pour détruire le Ton-nerre ; son effet fur les corps électriques garnis 6cchargés, tels que nos bouteilles de la commotion ,est encore lans réplique. Prenez une éguille atta-chée à un sil de fer , au lieu d’être attachée à laplume , tel que nous l’avons indiqué ci-devant ,& portez cette pointe au fil de fer de la bouteillechargée, que vous tenez de l’autre main ; vousavez la commotion à l’ordinaire. Ainsi abandon-nons les pointes : disons cependant quelque cho-ie fur l’analogie qu’il y a des éclairs, 6c du Ton-
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