^14 Electricité
5. 2;. Approchez la bouteille pour charger cettefeuille , ce qui se fait en y touchant : dès quedette feuille est chargée , elle a son atmosphère ;& lì elle est clans son à plomb , proche d’un corpsélectrique où non électrique , elle s’y envole,, s’yapplique , & fe colle avec le corps électrique ; s’ilest non électrique , elle dépose son feu, & l’air su-périeur la chalie.
S. 24. J’ai pris un marteau à tête ronde , qu’onnomme un marteau à emboutir; j’ai présenté cemarteau au-delìous de cette feuille. Si on saisitexactement le milieu , cette feuille marque uneCourbe qui caractérise la chute de l’esprit d’air ;mais il ne peut soutenir cet équilibre , même 6g.ioi. plane. 9. elle se baisse comme un levier suríòn point d’appui , lorsque la puissance est supé-rieure à la résistance.
$. 2). Si je présente ce marteau au côté de cettefeuille, quoiqu’un peu éloigné, elle s’y lance, & fedécharge à l’instant. Si je présente à cette feuilleclectrisée une pointe ou une éguille, quelque 6nequ’elle soit , 6g. 102. plane. 9. * ( celle dont jeme fuis servi, étoit 6 6ne , que pour la présenterde plus loin , je l’ai mise au bout d’une plume, )cette feuille vient se lancer à la pointe , mais ellen’est pas pour cela privée de son feu électrique.Cette feuille étant plus étendue en surface , con-tient plus d’électricité que l’éguille : aussi s’y ap-proche-t’elle alternativement 5. 6. à 7. fois, juf-qu’à ce qu’elle ait tout dissipé.
5. 26. Si on écarte la soye qui suspend la feuilled’or, de façon qu’elle tienne cette feuille horison-talement, ou qu'elle faste beaucoup moins de cour-be ; si-tôt qu’on l’a électrifée, elle résiste & re-pousse, par son atmosphère,l’air qui íormoic fe cour-