Expérimentale. 2 vp
parviennent à la rencontre , forment le contact:violent de la commotion. Cet esprit de feuréuni tombant contre des nuages totalement élec-triques 6c chargés , n’a pas plus d’aptitude à seporter aux uns qu’aux autres : son courant l’entraî-ne dans l’air fur les corps où il peut exercer sonaction. Comme cet amas de feu est infiniment au-destas de notre Electricité 6c contact , son atmos-phère électrique est extrêmement violente, 6c leseffets en font aulfi très - dangereux , la bizarrerieest la même ; cependant nos Expériences nousmettent en état d’en juger.
S- 30. La foudre échappée de son nuage,est pous-sée par les colonnes d’air environnant en tout sens ;celle qui répond à un corps non électrique, est laplus foible a son égard , 6c où il a plus d’aptitudea se rendre, s’il ne trouve aucune force qui le re-jette 6c l’oblige de s’élancer ailleurs : ce qui sem-ble se prouver par la maniéré dont il tomba à Ban-ville en Beauce en 174.3. f a colonne en perte ré-pondoit au Clocher de la Ville; il brisa quelquesfers ; il fut à l’Horloge où il coupa une corde descloches ; de - là il se lança au bénitier qu’il arra-chas porta derriere la Vierge, qui est au haut del’Eglise , 6c ainlì de chute en chute, il se perdit6c se dissipa.
EXP L IC ATI O N
du Vhcnomene.
En arrivant à l’Horloge , ce corps non électri-que n’étoit pas suffisant pour opérer sur le champla perte totale de l'esprir de feu. L’esprit de fe udominant la partie d’air qui y étoit entrée ; cett e