DES MATIERES. 28-bous frappe avec íecouíTe & contre-coup. DouzeExpériences nous certiflenc ce passage du feu ,& le rétablissement de l’air à ion équilibre ,pa.g. 1 38. jusqu’à 145.
Tous les corps Electriques ne sont pas capables deproduire l’atmcfphére de la commotion , lesgâteaux, cire , &c. il n’/ a que le verre , Z. 8.y. iz.pag.òc 1461 148*
L’atmosphére formée fans courant, arrête , com-me la fontaine intermittente, par le défaut d’ac-- t ion, S. 10. pag. 14.6.
Cette fontaine intermittente appellée ici en com-*parailòn, en y réfléchissant , nous présente &décidé une queltion intéreílante en Physique.On avoit pensé jufqu’ici que l’eau attendoic lapression de l’air pour agir ; on étoit bien dansTerreur ; cette eau plus lourde que Tair , n’at-tend point de pesanteur ; mais un vuide, uneliberté de circuler , 10e. Expérience , óc la no-te ,/>*#. 147.
Et pag. 2x3.
On diítingue aisément cette action & courantd’esprit de feu , qui cherché à s’échapper parles canaux qu’il peut rencontrer ; on voir qu’ilenlève dc emmene avec lui du petit plomb gra-nulé, J. 1 2. pag. ■ 148.
La commotion du carreau de vitre , au lieu debouteille , vient de la même caule & manié-ré ; ce ne sont que les mêmes Expériences dé-guisées. On perce la main de papier. L’or estprivé d’air en s’unissant au ve.re; ces violensessets sont semblables a ceux du Tonnerre ; cen’est toujours cjue le paflàge du feu, qui écar-te Tair ; la violence du feu brise & pénétretout. L’air étant écarté de deux corps, quoique de
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