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disserens métaux & nature, ils font unis en un ;aussi l’or n’est ni fondu ni vitrifié , §. 16. 17.18. pag. j 49.
Troisième effet : pour prouver le canal & la né-cessité de l’entrée & écoulement continuel dufeu Electrique, la réflexion est jointe à une Ex-périence , pag. IZ2.
Quatrième ester : une bouteille fêlée ne peut fecharger d’Electricité , si la fente est adhérenteà la main qui la tien r. Les fentes & cassures nenuisent point au cylindre. Par cet effet M.Franklin a cherché à prouver que l’Electriciténe pafloit point à travers le verre. 14. Expé-riences, 10. paragraphes nous font voir que l’ef-prit de feu y pallè , & parcourt le verre libre-ment ; s’il ne pafloit point, il n’y auroit pointde charge. M. branklinesten contraste avec lui-même ; il n’y a que la flâme qui n’y paflè point ;& lorsque nous l’appercevons dans une bou-teille fermée , &c. ce n’est que le jeu de l’ef-prit d’air du dedans qui fournit cette flâme,pag. 1 56. jusques y compris la pag. 1 62.
Cinquième effet : la charge ou atmosphère résidedans la matière , aussi-bien qu’au verre ; horsdu verre elle porte le contact ; ce qu’on observeen trois ,paragraphes , pag. i6z.
Sixième ester : les bouteilles chargées par le con-ducteur ou au cylindre , la direction & épan-chement de ces atmosphères changent suivantles disserens courans qu’on y établit. L’équili-bre fuit cette charge par-tout ; les corps y fontportés comme au cylindre , & repoufles de lamême maniéré : il y a à observer que les bou-teilles pour fe charger avec plus de force , oudu moins plus vîte » on les dore ; ce qu’on a