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le repos, faction de vigueur cesse , plus de cha-leur,c’est le soir, enfin l’Hy ver. Cette mèche ou ma-tière étant consommée, l’équilibre se rétablit, l’air,le feu & la matière sont remis à leur premier état :le Soleil recommence à s’insinuer fur la Terre , oùtrouvant de nouvelle matière , il agit de nouveau,& successivement, redonne le jour, & toutes lessaisons.
Il est maintenant aisé de comprendre qu’en Etéle feu s’élevant de tous côtés , en sortant abon-damment des Corps & des Matières , il se réunitaisément en volume capable de résister malgré salegerete , a 1 air environnant, qui tend a compri-mer Sc à reprendre l’équilibre , tant que cet air netrouve aucune issue pour s’insinuer & diviser cefeu réuni. l’Expérience du passe-vin nous en four-nit un exemple assez sensible (pag. 75 , 90 & 91.)
Ce nuage de feu se soutenant ainsi , & agitépar les nues , s’allie à un autre semblable , Sc leurunion se fait avec une lumière rouge , fans bruit.Chap. VII. §. 19. p. 11 6.
Ce nuage de feu souvent enveloppe Sc s’unit encercle au tour d’un nuage d’eau , ou d’un nuaged’air ordinaire , ainsi ce nuage est éiectrisé, c’est-à-dire environné de feu.
Un autre en enveloppe un autre ; ces derniersse rencontrent d’où naissent les éclairs, d’un rougebleuâtre , avec bruit, (§. 29 & 30 pag. 21 6 Sc ny)même ch. L’air poursuivant continuellement lesparties du feu juíqu’à la réunion à l’équilibre , né-ceflaire pour le Méchanisme , forme les vents, lesouragans, les nuages de pluye Sc de grêle causés parles parties de feu plus ou moins dominantes, Scles differentes chutes des uns aux autres, enfin leTonnerre.