Cette foudre échappée de son nuage, est pouíîeepar les colonnes d’air environnant en tout sens »celle qui répond à un Corps non électrique, oùFespnt de feu & l’esprit d’air sont en concurrence,est la plus foible à son égard, & où il a plus d’ap-titudc à se rendre , si il ne trouve aucune force quile rejette & Foblige de s’élancer ailleurs : en cecas , l’objet fur lequel il s’élance , est sujet à êtrebrûlé 1 ; mais si ce leu est divisé en Atmosphère ,au tour d’un nuage fort étendu , en entrant encharge sur les nuages avoisinans , il perd beau-coup de fa force , & en ce cas , souvent il nebrûle point ; mais l’objet qui se présente pourouvrir un canal à sa réunion , est déchiré & brisépar la sécouste de l’air rentrant en équilibre, pag.21S même chap. H. 31. où l’on voir l'explicariondes esters de la foudre qui tomba fur le clocherdes grands Augustins en r 747.
Examinons à présent ce qui s’est paíTé au res-pect de M. Richmann ; suivant les faits, le nuagede la foudre étois étendu , plusieurs pointes élec-triques jjerçoient dans ce nuage ; ces barres sem-blables a d’autres nuages capables d’être électrisés,s’électriserent effectivement, & formoient à leurégard autant de nouvelles Atmosphères , qui netendoient qu’à s’écouler par le premier canal quise présenteroit.
Le vase de verre rempli de limaille a été l instrament funeste qui a occasionné tout le malheur.Ce vase ayant reçu d’abord une premiere chargeau destus de la limaille , avoir une Atmosphèrebien supérieure à celle d’une simple barre , chap.6 , le effet pag. 138, &c. L’armoire operoit lecourant du Feu ou de la Matière Electrique par,le plancher ; comme M. Richmann a présenté un