DU MATERIEL.
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Certaines usines, celle d’Hayange , par exemple,continuent à former comme anciennement, con-» Irairement aux prescriptions de presque tous les ca-hiers de charges, l’assise supérieure des trousses dedeux plaques juxtaposées. Les rails sortis de cetteusine ont une excellente réputation, mais il y atrop peu de temps que l’on en fait usage sur degrandes lignes, et l'attention des ingénieurs n’a pasencore été suffisamment appelée sur leur manièrede se conduire à l’usage pour que l'on puisse, dès àprésent, déclarer qu’ils ne sont pas, comme ceuxfabriqués de la même manière dans d’autres éta-blissements, sujets à se fendre longitudinalement,après avoir résisté pendant un certain temps.
Quoi qu’il en soit, du reste, nous pensons qu’onne saurait autoriser le mode de fabrication usité àHayange , que dans quelques cas exceptionnelspour certaines usines dont les fers sont reconnuscomme très-soudants ; et encore faudra-t-il alorsexercer une très-arande surveillance sur la fabri-cation, car des fers très-soudants peuvent se souderfort mal, si les fours ne chauffent pas suffisamment,si les laminoirs fonctionnent mal, etc., etc. Ce n’estpas là notre opinion seulement, mais aussi celle deplusieurs ingénieurs expérimentés que nous avonsconsultés.
Les cahiers de schargesn’accordent généralementqu’une tolérance de deux millimètres pour la lon-gueur des rails. Cependant M. Senez, ingénieur des
Remarquesur lesprocédési fabricationdes rails.
Remarque
sur
la toléranceà accorderpour
la longueurdes rails.