vj AVANT-PROPOS,
lement terminée, sans les contrariétés, les obs-tacles et les malheurs que j’ai éprouvés, et quim’ont fait perdre tant de teins et de travaux.
Dès 1 7 76, je commençai à être fréquemmentdistrait de mon ouvrage par les sollicitations etles démarches qu’il fallait renouveler sans cessepour l’Observatoire, prêt à tomber en ruine etdénué d’instrumens. Une année, j’obtins la ré-paration des anciens cabinets d’ubservations ;une autre année, on m’accorda quelqu’additionqu’il était indispensable d’y faire; à quelquetems de là, on essaya une réparation partielledes voûtes du grand bâtiment (1). J’arrivaiainsi péniblement jusqu’en 1784? où, à forced’importunités, et secondé par d’heureuses cir-constances, je parvins enfin à déterminer leGouvernement à restaurer complètement l’Ob-servatoire , à le meubler de grands instrumens,à former un établissement utile aux progrès del’astronomie. La position où je me trouvai aumilieu de ces créations nouvelles exigea de ma
(1) Voyez II e Mémoire,