GRUE.
GRUE.
encore se servir d’un tourillon supérieur reposant surl'arbre à son sommet et supportant tout le système.
On voit qu’on peut varier à l'infini ce système deconstruction et de rotation.
Souvent dans les ateliers de construction on dans lesusines on emploie des grues dites à volée variable, c’est-
établissement ; l’arbre est en fonte, il est creux ; à l'in-térieur se trouve un autre arbre en fer qui porte une; crémaillère engrenant avec un piguon, ce qui permetd'allonger ou de raccourcir l’arbre; sur la longueur duchemin de fer se trouvent des crapaudines fixées dans leplancher; lorsque l’on veut arrêter la grue en un point.
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à-dire que non seulemsnt elles peuvent prendre et dépo-ser des fardeaux sur tous les points d’une circonférence,mais encore sur tous les points du rayon de cette cir-conférence. On comprend facilement l'ntiUié d’une pa-reille grue... MM. Manby et Wilson employaient unegrue de ce genre; elle était en fonte, et la poulie sur la-quelle passait la corde pouvait prendre un mouvementde translation sur un petit chemin de fer supporté parles tirants; le mouvement s’opérait par une crémaillèrehorizontale engrenant avec un pignon auquel on don-nait le mouvement au moyen d’une chaîne à la Vau-canson. A l’établissement de Chaillot il y avait unegrue disposée comme celle que nous venons de décrire.
M. Decoster a établi dans, ses ateliers une grue mo-bile; cette grue, établie sur un petit chariot, marche surun chemin de fer établi dans toute la longueur de son
on allonge l’arbre, le tourillon vient dans la crapau-dîne, et la grue fonctionne comme une grue du premiergenre.
Dans ces derniers temps, les Anglais ont remplacéles grues des ateliers de construction par le mécanismesuivant : ils emploient un chariot qui se meut sur unchemin de fer établi sur les deux murs de l’atelier ; surce chariot se meut perpendiculairement un treuil.
Lorsque l'on a un fardeau à élever on fait d’abordmarcher le chariot, puis on amène le treuil au-dessus dol'endroit où se trouve le fardeau, on le soulève au moyendu treuil, puis en faisant marcher le chariot on le trans-porte îà où l’on veut.
M. Arnoux a construit au chemin de fer d’Orléansdes grues d’un nouveau système qui servent à chargerles diligences sur les wagons du chemin de fer. Ces