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HYDRAULIQUE.

bes verticales, figuré en détail fig. 4228 quitter , et estplacé entre le bief d’amont et celui d’aval. Suivant l’in-venteur, elle peut être placée en un point quelconque

- 1228 qualer .

de la chute, et pourvu que l’eau quittant l’hélice nesoit mise en communication avec l’atmosphère qu’aprèsêtre arrivée au bief inférieur, elle produira par la vi-tesse d’écoulement due à la hauteur de chute une as-piration en raison de cette hauteur complémentaire dela pression résultant de la hauteur de la surface del’eau dans le bief d’amont au-dessus de l’appareil mo-teur.

Quant à la facilité des réparations, on ne sauraitimaginer une disposition plus commode, puisque rienn’est si facile que de la mettre à sec en fermant la valvesupérieure. Ces turbines ont cependant eu assez peud’applications; les conditions de leur établissement lesrendent peu convenables pour de puissantes machines.

La turbine Passot est, non plus une turbine, maisune roue à réaction dans laquelle l’eau arrive par l’ex-térieur et s’écoule par le centre, disposition fautive,puisque la force centrifuge vieut détruire une partie dela vitesse du courant, d’autant plus grande que la vi-tesse de rotation est plus considérable; aussi, une ex-pertise très soignée faite dernièrement sur ces turbines,n’a donné pour maximum d’effet utile que 0,2o, ce quidoit en faire rejeter l’emploi. Ces turbines ont du resteuu vannage très convenable fondé sur le principe posépar M. Combes.

Turbtne Thomas. Pour de très fortes chutes, les* turbines ordinaires se réduisent à des dimensions telle-ment exiguës et tournent avec une vitesse si considé-rable, qu’il en résulte une perte de force notable parles engrenages qu’il faut employer. M. Thomas,-ingé-nieur des mines hessois, a imaginé, dans ce cas, d’em-ployer des turbiues dans lesquelles l’eau arrive endessous, et qui ne reçoivent l’eau que sur un ou plu-sieurs points de leur circonférence ; ce qui permetd’augmenter considérablement leur diamètre et de leurfaire prendre une faible vitesse. Ainsi la turbine re-présentée fig. 4229 et 4 230, et établie à Veckerliagenpar ce constructeur, a 4,20 de diamètre, et fait 460tours par minute sous une chute de 20® ; on ouvre 4,2, 3 ou 4 des ajutages qui amènent l’eau sur les aubes,selou que l’effort à surmonter est plus ou moins consi-dérable, et de cette manière l’effet utile ne change pasnotablement pour d,es dépenses d'eau variables dusimple au quadruple. Il diminue, au contraire, trèsrapidement, si on ouvre un ou plusieurs nouveaux

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ajutages sans augmenter la quantité d’eau alimentaire. Dans les figures 1229 et 4230, l’eau arrive par ecanal a, dans le tambour fixe en fonte A, d où elle sortpar les ajutages b, garnis de robinets c, que 1 on ma-

1229.

nœuvre au moyeu des tiges d, et vient frapper lesaubes tn, de la roue B, qui est portée par quatre bras k,montés sur l’arbre h , tournant dans la crapaudine f }venue à la fonte avec la partie supérieure du tambour A.e, est une ouverture formée par une plaque qui sert ànettoyer l’intérieur du tambour. L'expérience a montréà M. Thomas qu’il était convenable d’évaser les aubes.

Houes à couloirs. M. Burdin a aussi, antérieurementaux turbines précitées, construit des roues horizontalesà aubes courbes ; il a aussi composé ses machines dedeux parties, l’une fixe et l’autre mobile ; mais au lieude les placer concentriquement l’une à l'autre, il umis la seconde au-dessus de la première, eu leur don-nant à chacune la moitié de la chute totale (voyez A fi-nales des .Vinei, 2* série, 4828, et 3 e série, tome III,4833).

Nous citerons encore la roue à couloirs sur noyauconique, dite roue à poire (fig. 4231). Cette roue est