acide HYDROCHLORIQUE.
,v<jide HYDROCHLORIQUE.
était obtenue à l’aide de syphons à branches égales etcontinuellement amorcés, qui mettaient en communica-tion le liquide de toutes les bouteilles, et par conséquenty établissaient le même niveau. Des tubes recourbés con-duisaient les gaz d’une bouteille dans l’autre : la bou-teille en communication directe avec les cylindres étaitévidemment la première saturée ; une fois le point de j
remplacé les cylindres ordinaires par d’autres dont ladisposition est indiquée parla fig. 4243. Comme on levoit le cylindre est partagé en 2 parties, la partie supé-rieure est garnie d’une voûte en brique réfractaire; decette manière le niveau du liquide n’est plus en contact. avec la fonte. Les cylindres ainsi disposés résistent beau-coup plus longtemps que les autres. Pour éviter autant
saturation obtenu dans cette première bouteille, on lavidait à l’aide d’un syphon-robinet, d’un diamètre plusgrand que celui des syphons de communication ; cettebonbonne vidée, le liquide de la seconde y était amenépar le syphon qui les réunissait ; celui de la troisièmepassait dans la seconde, et ainsi de suite ; la dernièrebouteille était en communication avec un réservoird’eau, à niveau constant, qui la remplissait à moitié.De cette manière le travail des ouvriers était réduitconsidérablement, l’acide concentré n’était point ex-posé à l’air; on évitait ainsi les émanations délétèresd’acide hydrochlorique.
Il n’est pas à notre connaissance que l’emploi de cedernier procédé ait complètement réussi, et qu’il soitemployé aujourd’hui.
En Angleterre, on fait usage depuis quelques annéesde bouteilles en grès cylindriques ayant à peu près lediamètre des bonbonnes, mais d’une hauteur de prèsd’un mètre. Sans tenir plus de place que ces dernières,elles offrent, en raison de leur forme et de leur éléva-tion, une capacité beaucoup plus considérable, ce quiest toujours d’un grand avantage dans une fabrique deproduits chimiques, surtout quand l’espace manque.
Ces vases, représentés en coupe verticale par la fi-gure 4240, et en plan par la fig. 4244, sont percés, à, leur partie supérieure, de trois ouvertures. Les deuxgrandes a, b, sont garnies d’une gorge circulaire danslaquelle vient s’engager l’une dc3 exirémités des tube9de communication qui servent à l’arrivée et à la sortiedu gaz. La fig. 4242 représente la coupe d'nn de cestuyaux ; l’intérieur de la gorge est rempli d’eau, ce quiproduit une fermeture hydraulique. La troisième ouver-ture c, est destinée à placer un entonnoir en grès pourremplir d’eau la bouteille. A la partie inférieure se trouveun ajutage auquel on fixe un robinet en grès pour lavidange de l’appareil : deux anses c, c’, facilitent lamanoeuvre de ces bouteilles.
Dans la fabrication de l’acide hydrochlorique, l’appa-reil producteur a une durée limitée; aux environs dela ligne de niveau du mélange, la fonte des cylindres estattaqnée facilement : là, en présence de l’eau et de l’air,l’oxydation est plus facile que partout ailleurs; unefois que les cylindres sont usés en cet endroit, on les re-tourne d’un quart de révolution de manière à changerla ligne de niveau. Dans une ou deux fabriques on a
4242.
que possible la destruction de ces cylindres, on emploiede l’acide sulfurique concentré qui agit peu sur le fer ; fi