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bours-brosses Q, Q, au moyen de courroies passant desroues conductrices, placées en g , sur les poulies R, R,fixées aux extrémités do chaque axe des tambours-brosses. On voit d’après cette disposition que les tam-bours Q, Q, doivent tourner en sens contraire dos tam-bours-peignes, et avec une vitesse convenable pourque les brosses puissent pénétrer entre les dents despeignes, et en enlever l’étoupe et les autres débris quiont pu s'y introduire.
L’étoupe et tous les autres débris fibreux qui se sontramassés sur les brosses, sont transportés de là sur lescardes qui se trouvent p acées autour de la périphériedes tambours S, S, lesquels sont montés sur des axesparallèles aux tambours-brosses, et tournant d’aplombsur des goussets qui s'avancent des extrémités du bâtide la machine.
Ces rouleaux sont cylindriques, et recouverts de ban-des de cardes en fil de fer dans les parties qui sont op-posées aux portions-cylindriques des tambours-brosses;mais ces parties du tambour j, qui sont opposées auxcoudes r et s des tambours-brosses, sont coudées aussi ourendues coniques en t, u, afin qu’elles puissent corres-pondre avec les surfaces inclinées r et s. Ces partiessont aussi recouvertes de bandes de cardes.
Le mouvement de rotation est imprimé aux tamboursS, S, par des courroies qui viennent de la poulie T, fixéeà côté de la roue dentée M (fig. 1430). Ces courroiesentraînent des poulies semblables, V, V, montées sur
Nous allons passer en revne une autre machine an-glaise pins simple en apparence, pour laquelle M. Evrards’est fait breveter.
Le brevet de perfectionnement de M. Evrard pour lesmachines destinées à préparer le lin et le chanvre, s’ap-plique premièrement à l’opération qui a pour but de ra-cler, espader, et enlever les parties ligneuses de l’écorcequi recouvre le lin ou le chanvre dans leur état brut, etdeuxièmement de peigner et carder, ou diviser les fibresde la filasse qu’on dispose pour être filée en fils de caret.
Les fig. 1 432 et 1433 représentent la machine à es-pader dans différentes positions.
La fig. 1432 la montre vue de face. La fig. 1433 encoupe.
Les parties essentielles de la machine, et celles quiconstituent spécialement l’invention, sont deux pairesde batteurs tournants, formés tous deux de longueslames fixées sur des montants. Ces lames des batteurso, a, peuvent être faites de bois dur ou de toute autrematière convenable ; elles sont larges etminces et légère-ment arrondies sur leurs bords, afin d’empêcher qu’ellesne coupent les filaments de lin ou de chanvre lorsqu’ellesles frappent.
Les deux lames sont placées parallèlement l’une àl’aiitre et montées sur un châssis hexagone. Les bras dumontant b f b, sont inclinés ou forment un angle obtusavec les lames, et à leur centre se trouvent le3 axes e,r, sur lesquels les batteurs font leur révolution.
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des clous fixés dans le bois du bâti. A côté de chacunede ces poulies V, V, on a fixé un pignon /, lequel en-grèue avec la roue W, placée à l’extrémité de l’axe dechaque rouleau à cardes S, S. Par cette disposition, ondonne aux rouleaux S Un mouvement de rotation aussilent qu’il le faut, pour que les brosses de3 tambours Qenlèvent et déposent l’étoupe et les autres débris fila-mentaux sur les cardes à mesure que celles-ci tournent,et d’où les matières sont ensuite enlevées par un peignedestiné à cet effet, qui les fait tomber dans une augeconvenablement placée par dessous, ainsi que cela a lieuarec les machines à cardes ordinaires.
Les cardes X, X, X, sont établies sur la forme desrouleaux-cardeurs ; elles sont soutenues par des tigesdroites se prolongeant des deux côtés dans le sens de lamachine, lesquelles sont soutenues à leurs extrémitéspar les leviers Y, Y, oscillants sur des pivots W, W. Aces leviers sont articulées des tiges perpendiculaires z yz , dont l’extrémité inférieure est fixée à un disque ou àun excentrique ou à une manivelle x, x, érablis sur l’axedu tambour-brosse. On voit par là que le mouvement derotation des excentriques x, doit faire osciller les le-viers de la même manière que dans l'opération du cor-dage dans les machines à carder ordinaires.
Les axes des deux couples de batteurs sont fixés «binades boîtes de plomb, et portant sur des barreaux d’np-pui placés aux extrémités de la machine, tels qu’on lesvoit dans la fig. 1432. Ils sont à une distance l’un del'autre telle, que les montants des battants de chaquecouple puissent passer alternativement entre ceux del’autre couple à mesure uue les deux couples tournenten sens contraire, ce qu’ils peuvent faire sans se tou-cher par suite de l’inclinaison de leurs moutants.
A l’une des extrémités de Taxe de chaque couple bat-teur on a fixé une roue dentée d. Ces roues sont demême diamètre ; elles engrènent l’une dans l’autre, cequi oblige les batteurs à tourner d’une vitesse égaledans des directions opposées ; elles reçoivent les mou-vements de rotation au moyen d’une courroie et d’uneroue conductrice fixées sur l’un des axes, et afin que lesbatteurs en tournant ne viennent point à se toucher enpassant, les deux, couples sont disposés de manièreque les lames de l’un soient dans la position horizon-tale.
Le brin, ou l'écorce du lin ou du chanvre, ayant étépréalablement broyé d'après l’une des méthodes ordi-naires employées dans ce but, on l’étale en rubans oupetites bandes, donton insère l’une des extrémités entre