LOCOMOTIVE.
LOCOMOTIVE.
structeurs aux cylindres extérieurs; ces difficultésu’existent plus, et l’on construit également des ma-chines de l’un et l’autre système suivant la nature duservice qu’elles sont appelées à remplir.
Après cet exposé succinct de l'histoire des locomo-tives, décrivons les machines actuelles.
Une locomotive se compose de trois parties distinc-tes : la chaudière ou appareil de vaporisation, le mé-canisme ou appareil moteur, et le véhicule comprenantle châssis, les supports et les roues. Elle comprend enoutre, comme accessoire, le tender ou magasin d’eauet de combustible, ordinairement séparé et attelé im-médiatement a la suite de la locomotive.
Appareil de vaporisation. La chaudière se composed’un foyer intérieur, de tubes calorifères, d’une en-
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boite a feu est reliée avec la boîte à fumée par des ti-rants en fer. Quelques constructeurs suppriment avecraison ces tirants et consolident ces parois planes avecde3 poutrelles ou des fers d’angle. Le ciel ou plafond dufoyer est soutenu par des poutrelles ou armatures enfer, calcifiées pour lui permettre de résister à l’énormepression qu’il éprouve. Ces poutrelles, tantôt d’uneseule pièce, tantôt formées de deux feuilles de tôle ph -cées de champ et assemblées entre elles au moyen derivets enveloppés d’anneaux servant à empêcher leurrapprochement, sont disposées de telle sorte que l’eaupuisse circuler entre leur surface inférieure et le cielde la boîte à feu Elles sont placées dans le sens del’axe de la locomotive et généralement espacées de0-,10 d’axe en axe: elles sont reliées au ciel du fover
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veloppe extérieure ou chaudière proprement dite,d une boîte à fumée et de la cheminée.
Le foyer ou boîte à feu (fig. .4 et 5) est de forme paral-lélipédique et construit en feuilles de cuivre rouge; à lapartie inférieure il reçoit la grille qui supporte le com-bustible. L’une des parois, celle qui se trouve placéevers l’arrière de la machine, est percée d’une ouverturefermée par une porte, qui sert au chargement du com-bustible ; la paroi opposée, dite plaque tubulaire 1 estpercée de trous dans lesquels s’engagent les tubes ca-lorifères, qu’on y fixe ordinairement au moyen de ba-gues ou viroles en fer ou en acier, et quelquefois parun simple mandrinage et matage soigné. Ces tubessont ordinairement en laiton, toutefois on commence àemployer des tubes en fer. La partie postérieure de la
par de forts boulons vissés dans son épaisseur et pré-sentant le môme espacement.
Les parois latérales de la boîte à feu sont égalementreliées à l’enveloppe extérieure par des entre-toises,ordinairement en enivre rouge, espacées également deO^iO, assemblées à vis avec la boîte à feu et avec sonenveloppe extérieure, et en outre rivées.
Dans les machines les plus récentes construites enAngleterre et dans le but d’augmenter la proportion dela surface de chauffe directe, on fait usage d’un bouil-leur longitudinal, formant une cloison qui divise la: boîte à feu en deux et qui s’élève jusqu’au plafond, àI l’exception d’une échancrure ménagée daus la partieI qui avoisine les tubes pour faciliter leur pose et leur1 nettoyage, et en même temps pour éviter <l’en réduire
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