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MACHINE A VAPEUR.

MACHINE A VAPEUR.

Assemblage à'éqwrre d’une pièce à section circulaireavec une autre à section :

42° Circulaire .

SECTION II. - TRANSFORMATION DU MOUVEMENT.

Cette question est traitée en détail à l'article méca-nique géométrique, et nous voyons que les trans-formations s’obtiennent À l’aide des organes suivants ;

Poulies. — Roues dentées. — Bielle . — Manivelle.— Vj s . — Excentrique. — Articulations .

SECTION III. - ASSEMBLAGES.

Ils varient suivant l’état naturel des pièces.

Nous avons considéré deux états de pièces dans unemachine, savoir :

Le repos et le mouvement.

Il peut doue se présenter les trois cas suivants d’as*semblage, savoir :

I “ Assemblage de deux pièces fixes entre elles ;

2" Assemblage d’une pièce fixe avec une pièce mo-bile ;

3° Assemblage de deux pièces mobiles.

I. Assemblage de deux pièces fixes.

§ ^ er . Assemblage bout à bout. — 1° Sections rectan-gulaires. La section rectangulaire constitue lu série despièces que l’on nomme plates, telles que tôles, brides,plaques.

L’assemblage de ces pièces se fait de la manière sui-vante :

On superpose en quantité suffisante les extrémités àassembler, puis on les perce de trous dans lesquels onpasse, soit des rivets, soit des boulons. Pour assemblernu moyen des rivets, on aplatit la queue du rivet; pourassembler au moyen des boulons, on serré un écrou.

2° Section rectangulaire et section carrée. Dans cecas, on modifie la forme de l'une des deux sections, etl’assemblage est le môme que quand deux pièces sontrectangulaires ou carrées.

3° Section rectangulaire et section circulaire. Lamême observation quo ci-dessus a lieu ;

4-° Sections carrées. Si les pièces sont exposées à uneffort do traction longitudinale, l'assemblage se fait àtraits de Jupiter, comme en charpenterie, avec manchonpar dessus. Si les pièces ne sont pas exposées à un effortde traction longitudinale, l’assemblage se fait au moyend'un manchon seulement :

5° Section carrée et section circulaire. Dans ce cas,on ramène l’assemblage à celui de deux pièces carréesou deux pièces rondes, à volonté, en modifiant l’une desdeux sections ;

6° Sections circulaires. Si les pièces sont exposées àun effort de traction longitudinale, l’assemblage se faitau moyen d’une douille à clavette ou à vis.

Si les pièces ne sont exposées à aucun effort de trac-tion longitudinale, l’assemblage se fait au moyen d'unmanchon à prisonnier.

§2. Assemblage d’équerre. —1° Sections rectangu-laires. On ramène ce cas à l’assemblage bout à bout,pour ces pièces, eu coudant l’une des deux pièces à as-sembler;

2° Section rectangulaire et section carrée. On percedans la pièce plate un trou carré, plus grand que celuide la pièce à assembler, puis on cale.

D’autres fois, et c’est le plus souvent, on ramène cecas à celui d’une section rectangulaire avec une sectioncirculaire.

Rarement on le ramène à celui de deux sections rec-tangulaires.

3 U Section rectangulaire et section circulaire. On ter-mine la pièce ronde par un tronc do cône entrant exac-tement dans un trou pratiqué dans la pièce plate de

même forme et de mômé inclinaison que les génératri-ces du cône, la fermeture a lieu au moyen d’une cla-vette, ou au moyen d’une rondelle et d’un écrou, ta-raudé dans le prolongement de la pièce ronde.

D'autres fois on munit la partie cylindrique d’uneembase, sans cône, et la fermeture a lieu de l'autrecôté au moyen d’une clavette ou d’une rondelle et unécrou.

4° Section carrée. L’assemblage se fait dans ce casau moyen d’un étrier, ou chape à clavettes sans cous-sinets.

5 e Section carrée et section circulaire. Dans ce cas,l'assemblage se fait comme ci-dessus, quelle que soitcelle des deux pièces qui butte sur l’autre ; si c’est lapièce fonde qui butte, sa section est modifiée et renduecarrée.

6° Sections circulaires. L'assemblage se fait au moveud’un T.

II. Assemblage d'une pièce fixe et d'une pièce mobile.

Les pièces mobiles sont douées de l’un des deux mou-vements : rectiligne ou circulaire.

§ 1 er Mouvement rectiligne. Lorsqu’une pièce est douéed’un mouvement quelconque, elle exerce un frottementsur les pièces fixes qu’elle touche. Ce frottement peutêtre de deux natures différentes, savoir :

Frottement de glissement ; frottement de roulement.

Dans le premier cas, la pièce est munie de glissoirese mouvant dans des glissières.

Dans le second cas, la pièce est munie d 'axes surlesquels sont montés des cylindres roulants dans descoulisses. Ces cylindres portent le nom de galets ou deroulettes , suivant qu’ils sont en métal ou en bois.

Dans le cas où les deux milieux dans lesquels se meutla pièce mobile sont hétérogènes, la séparation a lieuau moyen d’un stufjing box.

§ 2. Mouvement circulaire. — Lorsqu’une pièce estdouée d’un mouvement circulaire, elle est toujoursmontée sur un arbre, dont la communication avec lespièces fixes a lieu à l’endroit des tourillons, dans despièces appelées supports, lesquelles sont munies ou nonmunies de coussiucts.

III. Assemblage des pièces mobiles enlre elles.

Ces assemblages varient non seulement comme ceuxdes pièces fixes entre elles, suivant les sections auxpoints à réunir et les dispositions relatives des deuxpièces, mais encore suivant le mode de mobilité desdeux pièces.

Néanmoins on peut dire, en thèse générale, que,si les pièces sont douées de mouvements différents,comme cela a lieu toutes les fois qu’il y a assemblageavec une tête de bielle, la seule modification que su-bissent les assemblages ci-dessus mentionnés pourpièces fixes, c’est l’addition de charnières ou de cous-sinets.

SECTION IV. — RÉCAPITULATION.

Si nous réuni-sons les pièces servant aux trans-formations de mouvement, nous trouvons que :

1° Les pièces généralement employées pour les trans-formations de mouvement forment dix groupes essentiel-lement différents, savoir :

\ “ Les poulies et les treuils ;

2° Les roues, pignons, crémaillères et cames ;

3° Les arbres ;

4° Les bielles ;

6° Les manivelles et leurs boutons ;

6° Les parallélogrammes ;

7° Les balanciers et leurs axes ;

8° Les vis ;

9° Les excentriques et leurs mouvements ;

10° Les leviers.