MACHINES SOUFFLANTES.
MACHINES SOUFFLANTES.
anneau d, tourne dans un anneau concentrique c, fixéà la paroi N, par la potence m . Un godet à huile et untrou qui traverse c, permettent de faire arriver con-stamment un peu d'huile entre les surfaces de frotte-ment. Enfin, les deux anneaux 6 et c, sont reliés entreeux par un cylindre en cuir f, recouvert d’une couchede caoutchouc et serré par deux auneaux à cliar-
d'air qui, allant de la circonférence au centre, se renddans le noyau creux du tympan, et de là dans la caisseà vent. La pression de l’air est d’autant plus grandeque le mouvement de rotation est plus rapide ; la li-mite supérieure de ces deux quantités varie avec lesdimensions du tympan. Cette limite est de 5 tours 1/2pour le tympan que nous venons de décrire ; la pres-
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nières r, r, qui se ferment à Taide des vis f, et sontfixés sur b et c, comme on le voit 6ur la figure. Enfin,pour diminuer le frottement et soulager la potence m,1 anneau c, se trouve équilibré par un contre-poids.
Au bout de quelque temps, et par suite du poliqu’acquièrent les surfaces frottantes de 3 anneaux det c, le frottement devient sensiblement nul.
La machine recevant un mouvement de rotationautour de son axe, les cloisons en spirale S, en arri-vant dans l’eau emprisonnent une certaine quantité
sion du vent est alors de 45 milli-mètres de mercure, et la machinepeut alimenter deux feux d'affi-nerie.
L’établissement de ces machinesest très économique, et leur effetutile de fort peu inférieur à celuides meilleures machines à piston età cylindre en fonte alésé.
MM. Suchet, Motte, etc., ontaussi employé comme machine souf-flante des vis consistant en un noyauplein auquel est fixée une spired’une cloison héliçoïde. Cet appareilest placé dans un cylindre dont lecontour est rasé par les bords de lacloison héliçoïde à laquelle on im-prime un mouvement de rotationcontinu. On donne à la vis un noyausuffisamment gros pour éviter l’exi-stence de deux courants d’air ensens inverse, l’un le long de l’axe,l’autre près des parois du cylindre.Lorsqu’on fait tourner la vis dansun sens, l'air qui la remplit ne peutêtre délogé, et ne peut circuler ensens inverse du mouvement de ro-tation imprimé à la vis, qu’en vertude la pression déterminée parle chccde l’orifice antérieur de la vis surl’air que cet orifice vient frapper,et du vide déterminé en arrièrede son orifice postérieur, par suite du même mou-vement. Il n’y a là aucun effet de force centrifuge, carl’air peut sortir de la vis à la même distance de l’âxede rotation où il est entré, il n’y a aucune raison pourque les choses se passent autrement. En un mot, lacause qui fait circuler l’air dans les canaux héliçoïdes,dont on peut concevoir le creux de la vis comme com-posé, est la même que celle qui ferait circuler de l’eauou de l’air dans un tuyau rectiligne, ouvert par les deuxbouts, auquel on imprimerait un mouvement de trans-
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