MECANIQUE.
MECANIQUE.
première, parce qu’on ne la fait mou» oir que par actionmusculaire.
il— T
3° Poulies et cordes. Mouvement rectiligne continu(fig. 4542) ou alternatif (fig. 4543), en agissant partraction à la main.
4543.
Action de traction et d f impulsion. Pour ces efforts,l’homme, s’appuyantsurlesol pour développer la for-ce musculaire, qu’il trans-met soit avec les bras,soit au moyen d’une cordeudaptée aux épaules, et,s’aidant en peuchnnt enavant la partie supérieuredu corps, produit un mou-vement rectiligne continu en se déplaçant, ou un mou-vement circulaire continu par une action exercée àl’extrémité de leviers (fig. 4514).
ACTION PRODUITE AU MOYEN DS LA FORCE MUSCULAIREDES JAMBES.
A fatigue égale, dit M. Coriolis, au bout de la |journée, l’homme produit plus de travail avec les mus- jclés des jambes qu’avec ceux des bras, pourvu que lavitesse des mouvements se rapproche de celle qui a lieudans la marche.
Dans ce travail, l’homme est assis ou debout, et l’ac-tion des jambes agissant sur les raies ou sur des mar-ches placées sur la jante d’une roue, produit un mouve-ment circulaire continu. La fig. 4545 représente unede ces dispositions.
La roue du tour à potier, mue de la sorte, laisse àl’ouvrier lu disposition de ses bras pour façonner lespièces.
La pédale (fig. 4546) est un moyen d'application dutravail musculaire au piedpour engendrer un mouve-ment circulaire alternatif.
ACTION PRODUITE PAR LEPOIDS DU LOUPS.
Des expériences de Cou-lomb, résulte ce fait remar-quable, que ja meilleuremanière d’utiliser la forcemotricede l’homme est d’em-ployer le poids même ducorps comme force motrice.On obtient ce résultat aumoyen de la roue à chevilles représentée fig. 4517.L’homme, grimpant sur les échelons, dont la circonfé-rence delà roue est garnie, produit un mouvement cir-culaire continu de Taxe de la roue. Ce système estbarbare par suite des accidents auxquels sont exposesles ouvriers qui le manœuvrent.
On a appliqué avec avantage le même système auxterrassements des fortifications, au moyen d’une poulie(fig. 4518) sur laquelle passe une corde munie a sesextrémités de deux plateaux, dont l’un porte le poidsà monter, et l’autre l’homme. Celui-ci remonte au
moyen des échelles pour donner un mouvement recti-ligne d’ascension à un nouveau poids en descendantsur le plateau. On a proposé d’utiliser la force deshommes grimpant apres une des cordes formant unechaîne sans fin pour donner un mouvement circulairecontinu à l’axe de la poulie ; mais on doit rejeter cesdispositions dangereuses.
II. FORCE DES ANIMAUX.
La force motrice des animaux est utilisée aumoyen du manège (fig. 4549). L’animal, attelé aprèsune barre, tournant au-tour de l’axe, développesa force par traction, etproduit ainsi un mouve-ment circulaire continu.
Quelques essais faitspour utiliser la force desanimaux au moyen deleur poids, ou par l’actionde leurs pieds sur des es-pèces de roues à marcher,par des dispositions ana-logues à celles employéespour utiliser la force intelligente de l’homme et pro-duire ainsi un mouvement circulaire continu, n’ontjamais été adoptés dans la pratique. Le manège est pré-férable sous tous les rapports.
DEUXIÈME DIVISION. — Pesanteur.
PESANTEUR DES CORPS SOLIDES.
Les corps solides ne peuvent être une source deforce motrice que dans une limite fort restreinte, puis-
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4519.