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MÉCANIQUE.

MECANIQUE.

qu'il faut nécessairement remonter bientôt le poids des-cendu et opérer par l’action d une autre force un travailégal à celui de la pesanteur pour le replacer à la pre-mière position. Aussi, emploie-t-on le plus souvent lepoids des corps solides comme contre-poids pour assurerle retour d’une pièce dans une première position quandlu force qui l’en déplaçait cesse d’agir.

La Hg. 1520 représente le modo employé dans leshorloges pour obtenir, au moyen d’un poids, un mouve-ment circulaire continu. La Hg. 4521 repré.-ente unedisposition de contre-poids agissant autour d’un levier

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1520.

et produisant un mouvement circulaire alternatif. Enagissant par l'intermédiaire des cordes, il jfroduit unmouvement rectiligne alternatif.

PESANTEUR DES LIQUIDES.

La pesanteur des liquides passant d’un niveau plusélevé à un niveau inférieur est une des plus abondantessources de force qui se rencontre dans la uature. L’eau6’écoulant naturellement après avoir passé sur le récep-teur, pour peu qu’il reste de chute pour déterminer lemouvement, en rend remploi facile.

Il faut remarquer que l’abondante source de travailmécanique que fournit la pesanteur des liquides a pourorigine première la cause plus générale dont nous par-lons ci-après, la chaleur. C’est celle-ci qui, évaporantl’eau, la fait remonter sous forme de nuages, dans lesparties supérieures de l’atmosphère, d’où elle retombe,sous forme de neige ou de pluie sur les parties élevées,pour de là s’écouler versles parties plus b.o-ses dusol.

Passons en revue lesprincipaux organes quiservent à utiliser l’ac-tion de la pesanteur del’eau :

1“ Caisses et soupapes.

L’eau reçue dans unecaisse sert comme contre-poids dans la balance hy-draulique pour élever lescharges dans les mjues,

au moyen de tonnes qui reçoivent l’eau (Hg. 1522).

1523.

1524.

Si l’enu placée à un niveau éK-vé est reçue dansune caisse suspendue à l’extrémité d’un balancier, ce-

lui-ci s’inclinera par la descentedela caisse. Arrivée surle sol, une soupape placée au fond de la cuisse s oi.'»vrant.et pendant cetempsune cuisse placée à l'autre ex-trémité du balancier recevant l’eau, il ru>u!tera de urépétition dopé rations seml labiés de ect appareil ditbalancier Hydraulique (fig. 1523), un mouvement circu-laire alternatif produit pur le poids de l’eau. La li-gure 1o2i représente le balancier de Perrault, type pri-mitif de ce genre de machine.

2° A ugets. Des augets disposés à la circonférence d’uneroue produisent un mouvement circulaire continu, dontla vitesse doit être la moindre possible pour obtenir lemaximum d’effet utile (fig. 1525,'. Un u quelquefois dis-posé les godets (Hg. 1526j le long d’une chainequi trans-met le mouvement circulaire continu à l’arbre qui lasupporte. Les oscillations de la chaîue qui font verserl'eau des godets, et sa destruction rapide empêchent dese servir de cet organe pourles grandes chutes pour les-quelles, à priori, il paraitconvenable.

1526.

3° Palettes emboîtées. Sil’on adapte à la circoufé-rence d’une roue des palet-tes droites qui se meuventdans un courtier les emboî-tant dans tous les sens aussi exactement que possible(fig- 1527), l’eau ne peut s’écouler qu’en pressant doson poids les palettes etproduisant uu mouvementcirculaire continu de l'axede cette roue, dite rouo d jcôté.

4° Plan int imé. Si onlaisse écouler un liquide surun plan incliné, il en résul-tera une pression pouvantfaire avancer ce pian, s’ilest mobile.

On j>eut utiliser cettepropriété.

1° En enroulant ce plan incliné autour d’un axe etfaisant écouler l’eau du haut en bas, de manière àobtenir une vi6 d’Archi-mède agissant inverse-'ment (figure 1528), *i’oùrésultera un mouvementcirculaire continu.

2“ En disposant desplans inclinés ou des cour-bes à une certaine dis-tance d’un axe avec lequelils sont reliés. Telle est ladisposition des anciennesroues à poires (fig. 1529)et celle de la turbine Bur-din (fig. 1530 et.1531). Dans cette turbine, l’eau arrvvant dans une couronne placée à la partie supérieure

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