MECANIQUE.
MECANIQUE.
descend le long de plans inclinés et sort sans vitesse ab-solue dans une direction opposée à celle du mouvement
4529.
résultant du poids de l’eau contre les parois oppo-sées aux orifices do sortie, ainsi que le représente la fi-gure 4534.
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4532.
de la turbine en produisantun mouvement circulairecontinu de Taxe disposéverticalement ; conditionavantageuse dans certainscas, notamment pour lesmoulins à blé.
5° Aubes courbe» (roueverticale à). M. Poncelet,en recourbant les aubesdo roues libres dans uncoursier et recevant l’eau 4 534.
qui s’échappe d’une rete-nue d'eau, a fourni le moyen de transformer l’actiondu choc de l’eau sur les aubes plates (dont nous parle-rons ci-après) en une ac-tion de pesanteur sur lesaubes courbes. En effet (fi-gure 4532), l’eau s’élevantsans choc sur la palettecourbe en vertu de sa vi-tesse, redescend ensuite parla pesanteur en faisant tour-ner la roue qui, aux avan-tages des roues mues sanschoc, réunit celui propreaux roues h aubes droites,de se mouvoir avec une vi-tesse de maximum d’effet utile, égale à la moitié do lavitesse do l’eau.
6“ Corps de pompe et piston. Si l’on amène Tenu dansan corps de pompedans lequel glisse unpiston, la tige des-cendra. Si, quandcelui-ci est arrivé àla partie inférieureon met en commu-nication l’autre facedu piston avec le ré-servoir, et qu'on fas-se écouler l'eau de lapartie supérieure, ondonnera a la tige dupistou un mouvement rectiligne al-ternatif. On appellemachine à colonned’eau (fig. 4533) lamachine dans laquel-le la pression d’eauest ainsi utiliséed’une manière fort
convenable pour les 4533.
fortes chutes.
7° Réaction. On obtient encore un mouvement circu-laire continu d’un axe vertical en employant la réaction
i
4534.
TROISIÈME DIVISION. — Vitesse acquise.
BOLIDES
Les corps solides ne se rencontrant pas à l’état demouvement, ne pouvant y être amenés que par une dé-pense de travail, et ne pouvant le communiquer qu’avecune perte de force vive considérable par suite deschocs, on n’a jamais employé de véritables récepteursmis en mouvement par des corps solides animés d’unecertaine vitesse.
Les liquides se rencontrent dans la nature animésd’une certaine vitesse, provenant : de la pente du litdans les rivières, ou quand ils sortent par la partie infé :rieure d’un réservoir dans lequel ils se trouvent retenusà un niveau plus élevé que celui du bief inférieur, de lapression due à la pesanteur. Dans ce cas, l’eau agit sou-vent en même temps et par sa pesanteur et par son choc.
Palet tes plates (roues à).En faisant plonger dans lecourant les palettes d’uneroue, le choc de l’eau faittourner celles-ci en pro-duisant un mouvement cir-culaire continu (fig 4535)dont la vitesse doit êtremoitié de celle de l’eaupour le maximum d’effetutile. Ces roues prennentle nom de roues pendantesquand elles plongent dansun courant indéfini, telles sont celles qui mettent en
4535.
4536.
mi—
7ZV777Zr7777777Tr/s
4537.
mouvement les meules desmoulins, dits moulins ànef construits sur les ba-teaux placés sur les rivières.
Palettes courbes verti •cales. On emploie dans leMidi le choc de l’eau surdes aubes creuses de roueshorizontales analogues àcelles représentées figu-re 4529, communiquantimmediatementà la meulesupérieure des moulinsqu’elles doivent faire mou-voir, un mouvement cir-culaire continu d’une ra-pidité suffisante.
Palettes courbes vertica»Us des turbines Foumeyron*Dans cesystème (fig. 4536et 4537), on évite le chocà l’entrée de l’eau, qui alieu dans le système pré-
cédent, en faisant agir celle-ci sur des aubes courbes.