MÉCANIQUE.
MECANIQUE.
l’autre partie (fig. 464$), ou bien encercla partie glis-sante construite en forme de manchon, venaut enve-lopper l’extrémité polygonale de la partie & mouvoir,telles sont les formes les pins fréquemment employées.
Ce dernier moyen est le plus employé quand il s’agitde grandes forces, maïs en général il y à toujoursquelque danger de rupture dans cette réunion subitede parties en mouvement et de eorps en repos ; aureste, il est rare qu’il y ait Heu de les employer pourles parties de la maobine destinées au travail principalqu’elle doit accomplir, puisque, dans ce cas, le plussimple est d’agir sur la foroe motrice elle-même.
Ces deux organes sont mis en jeu par le mouvementalternatif du levier que porte la fourchette entourant lapoulie on le manchon d’embrayage.
C’eet bien souvent à la main qu’on fait mouvoir lelevier guidant le manchon d’embrayage qui déterminele mouvement d’une partie de machine. On le faitquelquefois aussi mouvoir par les organtes décrits plusloin, les régulateurs, pour proportionner l'action dumoteur à l’intensité de la résrstance.
Enfin, dans quelques circonstances, ce sont les par-ties mouvantes de la machine qui viennent mettre enjen l’embrayage. Tels sont les deux systèmes (fig. 4643et 4644) qui constituent, le premier un organe dechangement de direction du mouvement circulaire con-tinu, changement qui peut être périodique et par suiteengendrer le circulaire alternatif ; l’autre la produc-tion du mouvement rectiligne alternatif au moyen dedeux mouvements circulaires ayant lieu en sens con-traire.
La fig. 4643 représente une roue d’engrenage mon-tée sur un arbre ayant un mouvement circulaire oon-tinu. Cette roue engrène avec deux autres roues follessur leur arbre, mais qui peuvent être assemblées avec
lui par î- mandrin d’embrayage. EHes tournent évi-demment toutes deux en sens contraire, et par suiteentraîneront l’arbre dans un sens ou dans l’autre, sui-vant la position de l’embrayage.
Dans le cas représenté dans la fig. 4644, le mouve-ment circulaire prodait sur l’axe horizontal sert àélever, au moyen de poulies, les cordes soutenant deuxseaux. On termine la branche du levier qui guidel’embrayage par une fourche dont les extrémités pour-ront être atteintes par des saillie» placées sur une barrehorizontale ; un seau en s’élevant rencontre l’extrémitédu levier, ce qui le fait basculer et le force à se videren même temps que la saillie placée sur la barre faitbasculer le levier qui guide le manchon jusqu’à ce quel’engrenage ait lieu avec l’autre roue, d’où change-ment de direction du mouvement, descente du premierseau et élévation du second, jusqu’à ce que celui-cirencontre la barre, et ainsi de suite.
Ce système peut donner idée des moyens variés demettre en jeu mécaniquement les embrayages pourdéterminer des actions indépendemment de l’action del’ouvrier, an moyen de mouvements convenables im-primées à époque déterminée à la tige du levier quimène le manchon d’embrayage.
On doit considérer encore comme des organes dela nature des embrayages :
Les rouet à détente. La fig. 4645 représente oe genred’appareil. Il se compose d’un arbre mû par une manivelle portant une saillie. Sur le même arbre est mon-tée à frottement doux unepoulie qui porte une dé-tente formée d’un levier àcrochet pressé par uu res-sort. Quand ce crochetappuie sur la saillie del’arbre, le mouvement secommunique à la roue quifuit monter la corde, queporte sa circonférence, at-tachée a un poids quelcon -que. Le mouvement secontinue ainsi jusqu’à ceque le levier, rencontrantl’extrémité d’une cheville fixe, vienne à basculer, il sedécroche, et le poids suspendu à la corde descend enfaisant tourner la roue.
Les déclics. Divers appareils sont employés dans lessonnettes qui servent à battre les pièces pour fairetomber le mouton. Les plus simples consistent, soitdans un crochet (fig. 4646), soit dans une pince muniede deux longnes branches (fig. 4647), à laquelle lemouton est suspendu. Quand il est élevé par la oorde
4646. 4647.
à la hauteur voulue, les extrémités de la pince ou ducrochet se trouvent resserrée# entré deux parties fixes,ou, rencontrant des saillies fixes, le mouton tombe.
On obtient le même résultat par diverses autres dis-positions de même nature qui correspondent toujoursà des moyens d’assemblage qui cessent par le mouve-ment. Ainsi, dans certains déclics, le cylindre en bois,sur lequel s’enroule la corde, n’est assemblé avec l’axeen fer que par une partie saillante. Ce cylindre s'éle-vant a mesure de l’enroulement sur la partie infé-rieure qui forme plan incliné, la partie saillante restantfixe, rencontre bientôt une gorge cylindrique prati-quée à l’intérieur, l’assemblage cesse et la corde sedéroule.
I>a cataracte, employée pour faire donner à certainesmachines à vapeur un nombre déterminé de coups depiston à l’heure, est un organe de ce genre. Elle con-siste essentiellement en un vase qui se renverse ou unflotteur qui s’élève à une certaine hauteur par suited’uu écoulement d’eau constant, mouvements qui dé-terminent l’ouverture de la soupape à vapeur, et parsuite une oscillation du piston. Un système analogue aété adapté avec succès aux machines, soufflantes muespar machines à vapeur. De semblables dispositions ontune grande importance industrielle, parce qu’elles per-mettent de n’erapioyer popr le travail à effectuer, que laquantité de travail rigoureusement nécessaire.
II. Organes servant à la régularisation domouvement.
Les irrégularités du mouvement, presque toujours nui-sibles au bon travail d’une machine, sont de deux