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MECANIQUE.

MECANIQUE.

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ni 5.

une pression énorme pour amortir la force vive par unfaible enfoncement.

Si le but à atteindre est, comme dans le balancier,d’obtenir l’amortissementpresque instantané des for-ces d’inertie,alors, pourob-tenir un choc, pour rendrela vitesse des parties enmouvement plus grande,on augmente le pas de lavis, et pour augmenter larésistance on emploie plu-rieurs filets de viségalesquiagissent simultanément.

Quand le corps malléable sur lequel on opère a uneépaisseur suffisante, c’est par un refoulement généraldu corps qu’on agit pour lui donner la forme voulue;par le refoulement général de la masse dans i’étampe-matrice, à l’aide d’un marteau dont la surface estplate, etc. Si le corps est peu épais on ne saurait agirainsi sans détruire la matrice, souvent précieuse, lors-qu’il s’agit du travail de l’orfèvrerie, de la bijoute-rie, etc. 11 faut alors, quand on veut obtenir des arêtestrès vives donner la percussion avec un corps dur (unrom en acier trempé) dont la saillie rentre exactementdans la matrice qui lui correspond.

On peut se dispenser de l’emploi du coin quand onne veut obtenir, sur des plaques minces, que des sur-faces en ronde-bosse d’une moindre perfection que cellesobtenues ainsi à l’aide d’une gravure coûteuse. Il fautalors employer un corps mou, le plomb par exemple, quise moule lui-même si;r la matrice, de telle sorte quel’inertie du choc se porte en entier sur les parties saillan-tes qui doivent être refoulées. C’est ainsi que se fabri-quent les cuivres estampés.

Si au lieu de mouler les corps on voulait découperdans une pièce, il faudrait chasser le poinçon, l’emporte-pièce à travers la pièce à travailler avec une grandepuissance. Les organes pouvant donner avec l’énergiesuffisante le mouvement rectiligne convenable seraientceux dont nous venons de nous occuper, c : est-a-dircle marteau, le mouton, le levier, le balancier à vis, l’cx-ceutrique, etc.

San* choc. Dans les opérateurs, opérant sans choc, scrangent les diverses espèces de presses, consistant en«ieux plateaux qui se rapprochent l’un de l'autre parl’action d’une force Le Zeeier, le coin (fig. 1716), mûsouvent par choc, la t>i* (fig. 1718), dont le pas est

1716.

alors petit pour que la pression soit considérable, Xex-centrique (fig. 1717), sont les organes principaux quiservent à déterminer le mouvement d’un plateau; cesont, en un mot, les organes qui peuvent lui donner uumouvement rectiligne.

Nous devons citer ici l’introduction du choc dans lespresses à vis dites à lo<\ qui en accroît considérable-ment l’effet. On garnit la tête de la vis d’un volanten fonte d’un poids considérable qui, indépendant enpartie de la vis, peut tourner autour de son axe. Enlui imprimant une certaine vitesse, ce volant produit

un clioc sur l^a tête de la vis au moyen de faces pla-nes verticales pratiquées sur le cylindre de la vis. Cechoc la fait tourner, car il en résulte un effet considé-rable par suite du chemin peu considérable dn travailqui consomme la force yive du volant.

Pascal, mettant à profit l’incompressibilité des li-quides et leur propriété de répartir les pressions entous sens, a inventé la presse hydraulique (fig. 1719),qui multiplie dans le rapport des surfaces du grand u

D Co n d □ c oD DC O Ccno

celle du petit piston l’effort exercé sur celui-ci, et per-met d’obtenir des pressions extrêmement considérables.Le mouvement à imprimer pour faire agir cet opéra-teur est donc un mouvement rectiligne alternatif à latige du piston.

Il est un outil qui reste fixe perdant que l’on donneau corps sur lequel on opère un mouvement rectiligne,c’est la filière du banc à tirer (fig, 17*20). Elle consistegénéralement en une plaqua composée d’une étoffe d’a-cier, souciée entredeux plaques de ferpour qu’elle ne s’é-grène pas, et danslaquelle sont percésdes trous de la sec-tion du fil que l’onveut obtenir.

Quelquefois , aulieu d’une plaque,on emploie des coussinets en acier maintenus dans unchâssis, telle est la filière mécanique. Le corps, con-traint à traverser par un effort de traction, se trouvoprendre une forme cylindrique dont la section extérieureest celle de la filière. En disposant un mandrin cylindri-que à l’intérieur du corps, on obtiendra des tuyaux creux.11 faut avoir soin de faire mouvoir le corps à étirer len-tement et. d’une manière continue pour qu’il ne rompe pas,et se désagrège pas en petits cônes emboîtés. Il faut pourcela le faire passer par des trous successivement décrois-sants et le faire recuire pour restituer aux moléculesleur adhérence.

1720.

Q

ACTION CIRCULAIRE.

Les outils agissant avec choc sont les marteaux (fi-gure 1721), martinets % Ote.,se mouvant par un mouve-ment circulaire alternatif,et qui sont le moyen d’ac-tion par excellence pouragir sur les corps assezmalléables, à froid ou àchaud, pour que leurs for-mes soient modifiées sausqu’ils se désagrègent.

Le laminoir (fig. 1722)est le principal outil decette section agissant paraction circulaire continue,aussi son emploi prend-il chaque jour de l’accroissement,et est-il extrêmement avantageux. Le corps entrant outre

u

4721.