MERCURE.
MERCURE.
peurs mercurielles passent d’abord dans deux chambresde condensation tn, puis en o, o, dans deux systèmesd’aludels, et enfin dans les deux chambres do conden-sation p. d’où elles s’échappent dans l’atmosphère parles cheminées f. Le mercure condensé dans les aludelsse rend par une rigole g dans les bassins de réception9» est un escalier qui conduit des terrasses où sontles aludels sur la plate-forme des fourneaux, qui est lé-gèrement inclinée vers la gouttière z. Chaque rangéed’aludels en renferme 25, ce qui en fait en tout 300.
On charge d’abord sur la grille supérieure le grosminerai concassé en morceaux de la grosseur du poing,puis au-dessus du minerai plus menu, et enfin le menumoulé en briquettes avec de l’argile et les débris devieux aludels pénétrés de mercure, en tout de 9000 à
1751.
Ces fourneaux sont accolés 2 à 2, comme l’indi-quent le plan fig. 1753 et les deux coupes fig. 1754 et1755, suivant les lignes AB, EF, du plan;la fig. 1756 en est une élévation, a, est laporte par laquelle on charge le combustible
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175 1 .
10000 kilos. On chauffe avec du bois de cistes, arbus-tes qui croissent dans le pays, d’abord modérément,puis en augmentant peu à peu l’intensité du feu jus-qu’à ce que l’on ait chassé tout le mercure, ce qui alieu au bout de 10 à 15 heures \ on laisse alors refroi-dir le fourneau pendant 3 ou 4 jours, on en retire leminerai distillé, on débite les aludels pour en retirer lemercure qui s’y est condensé, on les remet en place, onrecharge le fourneau et on recommence une nouvelleopération.
On expédie lé mercure obtenu dans des bouteilles enfer forgé qui en contiennent 40 kilqgr.
idkià. Le gîte de minerai est en amas-couches. Oncasse et ou trie à la main le minerai riche, le reste estbocardé et concentré par le lavage.
On employait autrefois à Idria , pour traiter les mi-nerais de mercure, des fourneaux à aludels analogues
qui est du bois, sur la grille b; 1,2,.. 7,sept voûtes plates sur lesquelles on chargele minerai par les portes <r, y, z; les vapeursmercurielles se rendent dans les chambresde condensation/, g, k, qui sont au
nombre de 12, disposées 6 de chaque côté du fourneau,puis dans les chambres f, J, et enfin ce qui n’est pas
condensé s’échappe dans l’atmosphère. Le mercurecondensé dans les chambres coule dans le3 réservoirsen pierre s, tn, d’où il sorend par la rigole n n dansle réservoir 0. p et g, sontdes galeries voûtées quiséparent les fourneaux deschambres de condensa-tion.
On place le minerai enmorceaux sur les voûteson étages inférieurs, et les^chlichs pulvérulents donsde petites écuelles en terrecuite de 0“,30 de diamèti esur 0",08 de profondeurque l’on range sur les éta-ges supérieurs. La charge terminée et les ouvertures a:,P, s, bouchées, on allume le feu sur la grille en l’aug-
1753.