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MÉTALLURGIE.

MÉTALLURGIE.

qui traversent la dernière grille A, se rendent avec l’eaud’abord dans l’un des canaux y, où les parties les plusgrosses se déposent, puis enfin dans le bassin dedépôt z.

On emploie pins souvent des tonus à secousses, dis-posés en gradins et fortement inclinés. La fig. 4764représente deux tamis superposés de cette espèce. Onleur imprime des secousses continuelles en les suspen-dant par l’une de leurs extrémités à des chaînes atta-chées à des leviers àcontre-poids, sur les-quelles agissent des ca-mes. Le minerai tombeavec de l'eau sur le ta-mis supérieur ; le menule traverse et tombesur le tamis inférieur ;enûn les boues se dé-posent dans un laby-rinthe ou série de ca-naux dans lesquelselles se déposent parordre de grosseur. Ce qui est resté sur les tamis tombepar l’effet des secousses sur des tables et est soumissoit au triage à la main, soit an criblage.

vertures va en augmentant à mesure que l’on s’élèvede la partie supérieure du plan incliné où l’on jette leminerai sous un filet d’eau. On obtient ainsi les mêmesrésultats que dans les laveries à gradins, mais dans unordre inverse.

Généralement, les minerais de fer ne sont soumisqu’à un simple débourbage. Lorsqu’on a une certainequantité d’eau à sa disposition, et qu’il y a une grandequantité de minerai à débourber, on emploie des ma-chines qui portent le nom de patouillets> et auxquellessont annexés des bocards, lorsque le minerai est duminerai en roche.

Il y a des patouillets à une et à deux cuves, suivantla force motrice dont on dispose. Une cuve de patouilletprésente trois orifices : 4° l'orifice supérieur par oùarrive l’eau alimentaire; 2° l’orifice latéral, placé unpeu plus bas que le précédent, et par lequel s’écouleconstamment l’eau sale ; 3° l’orifice inférieur, par le-quel le minerai lavé se rend dans un bassin où l’onachève de le purifier. On charge peu à peu la cuve à lapelle, lorsqu’il s’agit de débourber du minerai en grains,puis on y fait tourner un axe muni de bras en fer dontle mouvement joint à celui de l’eau qui se renouvellesans cesse, sépare et entraîne les matières argileuses ;on ouvre ainsi l’orifice inférieur, et l’eau entraîne le

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On emploie aussi quelquefois en Allemagne une sériede grilles fixes inclinées placées les uues à la suite desautres, sur le même plan, et dont la grandeur des ou-

minerai débourbé dans le bassin où l'on achève de lelaver à la pelle. Lorsque le minerai est en roche ouplutôt en rognons caverneux retenant do l’argile, on