MÉTALLURGIE.
METALLURGIE.
du bocard, d’où ou les enlève pour les jeter dans lescaisses e; l’eau arrivant par le canal d, tombe pardeux trous dans chacune des caisses, et entraîne leminerai qu’elles renferment le long du canal incliné /\et de là, en traversant la grille à, sur la tête de latable g, sur laquelle font saillie de petits prismes tri angulaires dont la base est tournée vers *«, qui ont pourrésultat de répandre uniformément l’eau chargée deschlamms sur la table fci, qui a de 3 à 6“ de long,0“,60 à 0",60 de large, et est munie de rebords de0",40 à 0“,45 de haut : elle est souvent rétrécie à sapartie inférieure par des planches placées obliquementîle chaque côté, de mauière à réduire sa largeur à 0™,20ou 0“,30 ; on donne en général à la table une incli-naison de 1/45®. Un ouvrier remonte les matières surla table avec une planchette en bois ou un balai, et scsert ensuite d’un balai pour nettoyer la partie infé-rieure de la table. Les boues sont entraînées par l’eaudans les canaux m et n où elles se déposent, et sont ourejetées ou lavées sur des tables à secousses.
Nous ne parlerons ici que pour mémoire des fabfc*à toiles (planen erde), qui ne sont presque plus em-ployées et qui sont des espèces de tables jumelles re-couvertes de toiles grossières, dont l’adhérence sert àretenir les particules métalliques. A la fin de chaqueopération, on enlève ces toiles pour les secouer dansdes baquets pleins d’eau, puis on les remet en place.Le schlich qui se dépose sur les toiles placées à la têtedo la table est bon à fondre ; celui qui reste sur lesdernières est relavé à part sur la table.
La fig. 4779 donne le plan d’un atelier de prépara-tion mécanique à eau d’après l’ancien système: 3, em-
placement des tables de triage ; F, bocards ; S, 1>, tv w,canaux dont l’ensemble porte le nom de labyrinthe etdans lesquels se déposent des schlamms de diversesgrosseurs; 0,0, tamis à secousses; P, caisse à tom-beau ; M, N, R, S, T, tables jumelles.
La fig. 1780 donue l’élévation d’un ancien atelierde préparation du même genre : a, axe de la roue hy-
suite d'une part à l’axe a, et de l’autre à l’axe xy y quimet en mouvement en F, G, D, deux tamis à secoussessuperposés, et en II et J, deux tables à secousses,K’, K”, tables dormantes; N, conduite d’eau pour lalaverie; M, labyrinthe.
En,Angleterre, on emploie fréquemment, pourdébour-ber les schlamms, une caisse à tombeau grossièrementconstruite et représentée en plan fig. 4781 et en coupe
fig. 4782. Les boues sont accumulées dans la caisse M,et l’ouvrier les ramène continuellement avec une pelle île
1782.
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a vers b. Un courant d’eau, qui arrive dans M, les en-traîne en nappe sur la table sur laquelle se déposent les par-ticules métalliques, tandisque les parties terreuses sontentraînées dans un bassin àla suite. Ce qui se déposesur les parties inférieuresde la table est débourbé denouveau, et ce qui reste àla tête de la table est lavésur des tables jumelles.
Ces tables j um elles, repré«entées en coupe fig. 4783,se composent d’un cadre portaut un plancher C, incliné à l’horizon, et susceptiblede tourner sur deux tourillons K, K, un plan incliné T,sert de tête à la table; une planche P, qui s’y at-tache par une bande de cuir L, établit la communica-tion avec la table F C. Le minerai est rejeté eu T, parpetites parties de 4 0 k environ ; une femme l’étend avecun râble, taudis qu’un courant d’eau en entraîne une
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draulique motrice b; A, bocard composé de deux bat- | partie sur la table, où elle le lave ensuite ; les bouestories de treis pilons chacune ; Je k, châssis du bocard ; fines' tombent par une fente F, dans un bassin B.I , i, flèches des pilons ; et, arbre des cames, faisant | Lorsque le selilich parait assez riche, l’ouvrière fait