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METALLURGIE.

METALLURGIE.

tourner la table autour de l’axe K K, en sorte qu’iltombe daus les cases placées au-dessous ; en B sont les

boues ; eu B’, un schlicli impur à repasser sur la table ;et en B*’, un scliicli bon à fondre.

Dans la plupart des usines actuelles on a remplacéles tables à laver rixes que nous venons de décrire,en tout ou en partie, par des tables à secousse (stoss-crdc).

Les fig. 4784, 4785 et 4786, donnent le plan, l’élé-vation et la coupe d’une table à secousses : elle se com-pose d’une table dbeu légèrement inclinée et suspendue

4784.

à ses extrémités, dont la supérieure est également arti-culée avec le levier n, et l’inférieure uo soutenue parun rouleau e, a, est la caisse remplie deminerai où arrive un filet d’eau qui l’entraîne sur la tête de la table œ , disposéecomme dans les tables jumelles. Lors-que la came abandonne le levier a, latable b c retombe par son propre poids etvient choquer le bloc B, ce qui lui com-munique une vibration plus ou moins forte.Lorsque la table est poussée en avant, soninclinaison augmente, et d’autant plus queles chaînes de la tête sont plus courtes etplus inclinées, et son centre de gravité sesoulève; le courant d’eau augmente devitesse; cette vitesso croît encore, parl’effet du recul ; lors du choc le minerai estmis en suspension dons l’eau, de sorte que-,dans la plupart des cas, le lavage se fait tout seul, etl’ouvrier n’a qu’à régler convenablement l'inclinaisonde la table, l'intensité des secousses, leur nombre en untemps donné, la pression de la table sur le bloc, l’avan-cement de la table, et la quantité d’eau et de mineraiqui doit arriver sur la table dans un temps donné. Onpeut, en faisant varier d’une manière convenable tousces éléments, laver sur ces tables toutes sortes de mi-nerais. On les emploie surtout pour le lavage des bouesou scblamms.

On emploie souvent, pour imprimer des secousses àla table, l’appareil représenté fig. 4787 : /, est l’arbremoteur dont les cames agissent sur la pièce uz, qui se,fixe en z , à l’aide de chevilles, dans une coulisse prati-quée dans l’un des bras du levier coudé va;y, mobileautour du point v, et dont le bras x y, agit sur la table.On varie l’intensité de la secousse, en fixant la pièce u z ,plus ou moins haut dans la coulisse.

Le criblage à la cuve s’exécute dans un crible ordi-

1785.

4786.

à quatre chaînes r et t ; les chaînes r sont plus longuesque les chaînes t ; les premières fixées par l’autre extré-mité à l'un des leviers p, qui s’appuient d’une part surles traverses g, et dont l’autre bout est fixé par des che-villes, sur de3 montants verticaux, à une hauteur plusou moins grande suivant l’inclinaison que l’on veutdonner à la table; les chaînes t, placées à la tête de latable, sont plus courtes que les chaînes r et assez forte-ment inclinées sur la verticale, ce qui détermine unecertaine pression de la table sur l’arrêt ou bloc R.L’arbre A est muni de cames, qui venant agir sur lelevier vertical n, impriment à la table b c un mouvementde progression dans le sens cb, par l’intermédiaire d’unlevier vertical et de deux pièces horizontales articulées

nairement circulaire, suspendu soit à une perche élas-tique, soit à un levier à contre poids, et que l’on tait

osciller verticalement dans une cuve pleine d eau.^ Achaque secousse le minerai étant mis en su-pension