MOULIN.
MOULIN.
dirigés parallèlement sur toute la surface, à l’aide d’unmarteau tranchant en acier fondu bien trempé. (Fig.4914 et 1915.)
L’opération du rhabillage des meules est très déli-cate, et exige des ouvriers intelligents et très exercés.On a souvent cherché à l’exécuter mécaniquement;jusqu’à présent on n’est pas arrivé à une solution com-plète du problème; il parait très difficile à résoudre.La qualité do la pierre, variant d'un point à un autre,exige à chaque instant un effort différent qui ne peutêtre apprécié que par un ouvrier exercé ; on ne peutque diriger la main de l’ouvrier pour obtenir le parallé-lisme et la régularité de l’écartement des tailles. Telest le but de la machine imaginée parM. Dard de Troyes , et qui paraît four-nir de très bons résultats.
Les ligures 4946et1917ferontcom-prendre la construction de cet outil.
Deux guides cylindriques a, o, en fertourné, sont fixés sur le châssis en fontebb, que l’on pose sur la meule à rha-biller, et qui doit être assez lourd pourse maintenir en place par son proprepoids. Un chariot en fonte co, conduitpar les guides a, a, peut se mouvoirlibrement sur toute la longueur du châssis : ce chariotporte deux coussinets d, d, qui reçoivent une vis te.Un manchon 9 , tournant librement sur cette vis,porte une pièce h disposée de manière à recevoir l’ou-til l L’ouvrier appuie sur la partie méplate de la
disposition, puisque l’ontil ne peut se mouvoir quedans le sens des guides ; leur écartement est d’aillearsréglé d’une manière fort ingénieuse : quand le chariotporte-outil arrive à l’extrémité de sa course, l’étoile p,“fixée sur l’écrou q qui commande la vis, rencontre 1 »tige s fixée au bâti de l’appareil et tourne d’un certainnombre de dents. La vis avance donc d’une certaineportion de son pas, et l’outil se trouve transporté paral-lèlement à lui-même de la même quantité.
On a fait de nombreux essais pour modifier le sys-tème des meules généralement employée, et diminuerla consommation de pierres meulières et réchauffementde la boulange. Les meules à mouvement excentrique,
ou garnies de lames et rayons en acier, n’ont donnéaucun bon résultat jusqu’à présent. On espère qu’il ensera tout autrement de meules annulaires pour les •quelles M. Gosme a obtenu un brevet d’invention il y aneuf ans. Les parties de la meule qui avoisinent
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pièce h, et soulève ainsi le marteau qu’il abandonne l’œillard ne travaillent presque pas ; on sait d’ailleur 3ensuite à son propre poids pour le laisser frapper sur la que la dimension de cette ouverture n’infiue sensible-meule Le parallélisme des tailles est assuré par cette ment ni sur la quantité, ni sur la qualité du produit