MOULIN.
MOULIN.
sur le manchon en fonte qui snrmonte le gros fer. Ensoulevant plus ou moins la traverse KL qui supporte laboîte G, on règle conve-nablement l’écoulement
du grain.
Cet appareil très sim-ple remplace avec avan-tage les trémies, l’augetet le baille-blé , qui en-combrent sans nécessitétoute la surface des meu-les, et produisent un bruitsi désagréable.
Disposit ion du gros mé-canisme, beffroi. Nousvenons d’indiquer l’ajus-tement de meules; exa-minons maintenant com-ment on peut grouper lesdifférentes paires et le mé-canisa) e qui leur transmetle mouvement.
Les fig. 4931 et 4932représentent un beffroi desix paires de meules,dis-posé de la manière la plusconvenable. Le plan (fig.tenr*} différentes : ainsi.
4929.
4 934 ) est fait à plusieurs hau-la meule eu F* est recouverte de
fonte ou en charpente DD (fig. 4932) portée sur descolonnes également en fonte c, qui reposent sur unmassif de maçonnerie. La roue M reçoit le mouvementdu moteur, et, au moyen des roues d’angles o et p, letransmet à l’arbre vertical U. Cet arbre porte la roue gqui engrène à la fois avec tous les pignons A montéssur les gros fers G des meules (fig. 4931 et 4932). Ondébraie les roues R en les soulevant au moyen d'uncric de forme particulière. Le nombre de dents des rouesqui composent le système d'engrenage dont nous venonsde parler, doit être calculé de manière à ce que les meu-les fassent 420 tours par minute. Ils dépendent parconséquent de la nature du moteur; ainsi, avec lesroues hydrauliques ordinaires, on est obligé d’accélérerle mouvement; avec certaines turbines au contraire onest obligé de le ralentir, et quelquefois la vitesse de laturbine est telle que l’on peut monter directement lameule sur l’arbre du mo:eur, ce qui évite l’emploi desroues dentées.
Les roues dentées g et R peuvent être remplacées pardes courroies. Ce mode de transmission de mouvementest en général plus doux que les engrenages; il présentesurtout un grand avantage dans les moulins où la puis-sance motrice est intermittente, comme une machine àvapeur, dont le point mort est toujours sensible quelleque soit la masse du volant. L’arbre moteur et le grosfer portent, dans ce cas, des poulies sans gorge de mêmediamètre et à moitié enveloppées par les courroies qui
son enveloppe, tandis qu’en F’ on a supprimé l’enveloppeet la meule courante pour ne montrer que la gisante.Enfin, en F, on suppose les deux meules enlevées et onaperçoit le triangle en fer bbb sur lequel la meule estplacée et qui reçoit l’action des vis calantes. La partiesupérieure de la figure représente aussi des sections faitesà différentes hauteurs : la première au niveau de l’en-grenage qui transmet le mouvement et les deux autres àdes hauteurs moins considérables encore.
Les meules sont établies sur une forte plate-forme en
doivent avoir 0“,25 à 0“,30 de largeur pour transmettrela force nécessaire. Les courroies doivent être assezlongues pour n’être pas naturellement tendues. On lesfait agir an moyen d’un rouleau de tension. L’em-brayage et le débrayage sont beaucoup plus faciles aveccette disposition que dans le système précédent.
Le mécanisme employé pour soulager les meules estfort ingénieux et n’exige pas que le meunier descendeà l’étage inférieur, comme cela avait lieu dans les an-ciens moulins. La crapaudine qui reçoit le pivot du gros