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MOULIN,

MOULIN.

fer est guidée par un manchon cylindrique , et peutêtre soulevée par la tige l (fig. 4 933) qui est fixée à

charnière au levier pq. L’extrémité de ce dernier levierest réunie à une tige m (fig. 4932) qui traverse la co-

aperçoit logé dans l’entablement D. En imprimant unmouvement de rotation convenable à cette tige au moyende la manivelle k % on voit qu’on soulèvera le levier p q(fig. 4 933) et par suite la meule. Les mêmes lettres re-présentent les mêmes objets sur le dessin de détail(fig. 4933), et sur la figure d’ensemble on comprendraaisément le jeu de l’appareil.

Les conduits s amènent le grain aux engreneurs V,dont nous avons déjà donné la description.

Une poulie montée sur l’arbre Y met en mouvementun modérateur à force centrifuge T. Les boules de cetinstrument s’écartent d’autant plus que la vitesse estplus grande ; il est d’ailleurs disposé de telle sorte qu’ilfait sonner une cloche d’un certain timbre, quand lavitesse est trop grande, et qu’il en agite une d’un autreson quand elle est trop ralentie, de sorte que le meuniern’a même pas besoin de regarder pour savoir qu’elle estla marche de son moulin.

Récipient à boulange. Daus les anciens moulins à l’an •glaise, on recevait la boulange à sa sortie des meulesdans une boîte rectangulaire, nommée arche , qui des-cendait jusqu’au rez-de-chaussée, et de là elle était re-montée par des chaînes à godets jusqu’à l’étage deslluteries. On adopta plus tard une autre disposition :

HL

( ■un m\

'■M

4932.

lonne et se termine à l’étage des meu.es par une petitemanivelle à volant k. Cette tige m, taraudée dans unepartie de sa longueur, traverse un écrou fixe que l’on

les arches conduisaient la boulange dans un grand ré-cipient circulaire placé autour du beffroi et animé d’uumouvement de rotation très lent. Un élévateur repre-