MOULIN.
MOULIN.
Cet appareil a reçu des modifications aussi grandes I la partie inférieure est divisée en cases eorrespon-quc toutes les autres parties des moulins. | dant aux différentes qualités de farine. Les toit»
1936.
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Les fig. 4936et 4937 repré-sentent très bienle système dobluteaux géné-ralement em-ployés aujour-d’hui. Un arbreen bois o portedes bras 6, surlesquels sontfixées de lon-gues tringles enbois c formantles arêtes d’unprisme hexago-nal. Des gazesde soie de diffé-rents degrés definesse sont ten-dues sur cetteespèce de car-casse. Le blu-teau doit avoir£”,00 de lon-geur et environ0*,90 de diamè-tre ; il tourne,avec une vitessede 2o à 30 tourspar minute, surdes tourillonsen fer. La bou-lange est introd„i te parpareil est renf erm é dans
1937.
l’ouverture supérieure. L’ap-un coffre eu planches dont
de Lyon , généralement employées pour les blateries,ont environ 4 mètre de largeur. Les plus fines renfer-ment environ 50 fils au centim. et les plus grosses seu-lement 4 0 fils dans le même espace. On dispose les pre-mières à la partie supérieure des bluteaux, et les autresau bas. La dernière case reçoit des gruaux à remoudre.Les résidus qui n’ont pu traverser les soies sortent àl’extrémité inférieure de la bluterie. Une chaîne àgodet, les reprend et les conduit à une bluterie particu-lière appelée qvintin, recouverte d’une étoffe de laineet destinée à séparer les diverses issues, qui, suivantleur grosseur, leur poids et leur blancheur, portent lesnoms de gros son, petit son, recoupettes et remoulage.Quand la mouture est bien faite, le gros son ne doitpeser que 48 k l’hectolitre comble, le petit son 20*, lesrecoupettes 25 à 27 k . Le poids des remoulages est trèsvariable; il dépend de la qualité des blés et des pro-cédés de fabrication. Ces différents produits, très re-cherchés pour la nourriture des bestiaux, offrent àl’agriculture de précieuses ressources dont on ne sauraittrop apprécier l’importance.
Dans les bluteries très bien montées, la farine nes’accumule pas, comme l’indiquent les figures ci-jointes, dans les cases, elles tombent sur des toiles sansfin qui la conduisent directement à l’rmacèetir.
Deux bluteaux de 4“,00, disposés comme celui quenous venons de décrire, suffisent au travail de cinq àsix paires de meules à l’anglaise de 4'",20 de dia-mètre.
La fig. 4938 indique la disposition d’une espèce debluteau très employé il y a quelques années, surtoutdans la mouture à gruaux, pour laquelle il présentede véritables avantages. C’est un cylindre en toilesmétalliques de différentes grosseurs, dans lequel tourneun s\ stème de brosses montées sur un tambour porté