MOULIN
MOULIN.
par un arbre f t comme on le voit dans la .fig. 1939qui représente une coupe perpendiculaire à l’axe ducylindre. La caisse qui enveloppe cet appareil estd’ailleurs divisée én compartiments comme celle dubluteau précédent.
La purification des gruaux s'achève dans les usinesoù l’on s’en occupe spécialement, au moyen de sas àmain, espèces de cribles légers (fig. 4940) dont le fondest garni d’une peau percée de trous très fins. Le ma-
Enfin, quand il faut élever les matières, on emploie unechaîne à godets (Hg. 1942), espèce de noria composéede petites hottes en cuir ou en fer-blanc montées surune courroie ou une chaîne sans fin qui s’enroule surdeux tambours. Un de ces tambours doit recevoir dumoteur un mouvement de rotation convenable.
Le rhabillage fréquent des meules rend nécessaire deles enlever et de les remettre souvent en place. Cette opé-ration s’exéente facilement au moyen d’une grue n.o-
niement de cet instrument exige de l’adresse et del’habitude. Il faut lui imprimer un double mouvementde rotation interrompue et de secousse que l’on n’ob-tient qu’après unlong exercice. Ontraite à la fois, parce moyen, 2 k ,500de gruaux. C’estdonc uue opérationlongue et dispen-dieuse.
Appareils acces-soires. Pour ne pasi nterrompre ! e fi 1 denos explications,nous avons omis ladescription de dif-férents appareilsaccessoires sur les-quels nous allonsrevenir en peu de
mots. Nous avons souvent parlé de mécanismes quiconduisent les différents produits de la mouture d'unpoint à un autre du moulin. Ces appareils sont trèssimples. Quand ils’agit de faire des-cendre la matière,il suffit de la laissertomber dans untuyau vertical oufortement incliné.
Pour imprimer aublé ou à la boulangeun mouvement detranslation hori-zontal ou peu in-cliné, on emploie une vis sans fin (fig. 1941), forméed’un arbre eu bois et de palettes héliçoïdales tournantdans une auge cylindrique en bois, en zinc ou enfer-blanc. C’est une véritable vis d’Archimède à farine.
bile (fig. 4943). L’arbre vertical A s’engage dans descolliers disposés à cet effet dans le plancher et contre
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les poutres du plafond. La volée B fixée à ce pivot porteà son extrémité l’écrou de la vis D. On saisit la meulean moyen du demi-cerclo enfer G ; on l’élève au moyende la vis ; on lui fait faire nndemi-tour, et on la déposesur le plancher où le rha-billage doit avoir lieu.
Le monte-sacs est un treuilque l’on fait embrayer à vo-lonté avec un arbre moteur,soit au moyen d’un engre-nage, soit au moyen d’unecourroie lâche que l’on tendavec un rouleau à bascule,soit enfin avec une courroiequi passe facilement d’unepoulie folle àia poulie fixéesur l’arbre du treuil.
On emploie dans les grandsmoulins, pour le transportdes sacs, une petite brouettefort commode (fig. 4944).Les roues sont en fonte ettournent facilement sur l’es-sieu. Enlevant les bras de ce petit chariot, on introduitl’autre extrémité sous le sac, que l’on enlève ensuite
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