ORFÈVRERIE.
Le joaillier mouvementé alors la pièce de manière à | en outre de cire jaune, qui permettent d’ajuster provi-iui faire prendre la forme la plus naturelle, la plus gra- | soirement les brillants et de chercher la p&ce qui leurciense, et à la fois la plus pro-pre à faire valoir le jeu des Q
brillants qu’elle recevra bien-tôt. Cette opération se fait pour
203t.
les parties les plus concaves oules plus convexes, en donnant
2033.
un ou plusieurs coups de boti-terolle sur la pièce placée sur
2034.
le trou le plus convenable dudé à emboutir.
Le dé à emboutir est un blocde bronze (£g. 2035) de formerectiligne, dont chacune des fa-ces a 0 m ,068 de côté, et est per*cée de plusieurs cavités hémi-sphériques A de différentesgrandeurs. La bouterolle est unpoinçon en acier de 0“,08 delong, arrondi par le bout, etqui entre juste dans le trou dudé à emboutir; il faut par con-séquent autant de bouterollesque le dé a de trous différents.
Quand la feuille ou le culotde grappe a la forme qui lui
convient, on passe à l’ajustement des brillants. Cetajustement peut se faire de deux manières selon que l’ona donné les brillants, ou bien selon qu’on sait seulementle nombre de brillants qu’il faudra placer. Dans le pre-mier cas, on fixe la feuille à l’extrémité d’un petit bâ-ton dont le bout est couvert de cire, et on la recouvre
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fera produire le meilleur effet. Les brillants sont tou-jours mis de manière à laisser libres et en relief lescôtés et les nervures des feuilles. Les places des brillantsmarquées, ou perce des trous pour leur introduction ;cette dernière opération se fait immédiatement sansajustement préalable, dans le cas où les brillants ne sont