sur les autres au moyen de clous ou de chevilles enbois. Les moi scs sont réunies entre elles et au treillispar de forts boulons en fer.
do 0®,0375 de diamètre. Le troillage est relié à sa par-tie supérieure par deux moïses formées par la superposition de madriers de même dimension que les croisiL
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2H2.
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2143.
La passerelle de service» dont les fig. *2142 et 2443indiquent la disposition» a été établie sur le Rhône parM. Garella» pour le passage des ouvriers employés à laconstruction d'un barrage. Elle se composait de troistravées de 27®,95 d’ouverture chacune supportées parquatre palées en charpente. Les fermes espacées l'une del'autre de 4 “ seulement étaient entièrement en sapin etavaient 4 ®,70 de hauteur. Les croisillons avaient O 01 ,4 5de longueur sur 0“,03 d'épaisseur. Il y avait à chaquecroisement deux clous placés alternativement sur unemême ligne horizontale ou verticale. Les moises for-mées de pièces de 20“ environ de longueur, réunies àleurs extrémités par des traits de Jupiter, avaient 0®,25de longueur sur 0®,05 d’épaisseur. Les boulons qui lesréunissaient avaient 0“,015 de diamètre. Cette passe-relle aurait pu sans danger supporter un poids de prèsde 400 kilog. par mètre carré superficiel du tablier.
Dans les ponts plus importants, on augmente à lafois la hauteur des fermes, le nombre des moises etl’équarrissage des différents bois. Ainsi, par exemple,les fermes de l’un des ponts construits par M. Robinson,pour le chemin de fer de Philadelphie à Reading, ont(6g. 24 44 et 24 45) 2 W ,85 de hauteur. Les croisillons quiforment le treillage ont 0“,30 de longueur sur 0*,075d’épaisseur; ils sont assemblés à angle droit et réunisà ieur point d’intersection par des chevilles en chêne
Ions , c’est-à-dire de 0“,30 de largeur sur 0",075 d’é-paisseur, et à sa partie inférieure par un double coursde moises semblables. La portée de chaque travée estde 23",40. Les fermes sont engagées de 4 “,50 environdans les culées en maçonnerie. La voie de fer est établieau-dessus des fermes, comme nous l’indiquerons plusloin, et garnie de deux garde-corps. M. Robinson,chargé de construire un autre pont de même nature(6g. 2446 et 2447), destiné à supporter des poids plusconsidérables encore quele précédent, et dont une travéea 44 *.65 d’ouverture, a placé sons chaque tête deuxfermes juxtaposées, comme l’indique la coupe en travers(fig. 24 47), de 5®,47 de hauteur. Les croisillons ont0“,2o4 de longueur et 0®,076 d’épaisseur; ils sont réu-nis, à chaque point de croisement, par des chevilles enchêne de 0", 03 de diamètre. Les diagonales verticalesdes losanges du treillage, mesurées d’axe en axe des croi-sillons, ont 4®,29. et les diagonales verticales, mesuréesde la même manière, 4®,4 8 seulement. Les deux treil-lages qui forment chaque ferme sont disposés de ma-nière à ce que les vides de l’un soient placés vis-à-vis lespleins de l’autre, comme on le voit dans une partie del’élévation (6g. 24 46). 11 y a deux cours de moises à lapartie inférieure et deux à la partie supérieure. En6n,des moises verticales de 0®,305 de longueur sur 0®,452d’épaisseur sont placées à chaque intervalle de quatrelosanges pour compléter la rigidité du système. Lespiles qui supportent cette immense construction n’ontque 4“,37 au sommet. La charpente est entièrement eupin de Weymouth (pimtt strobus ), excepté les chevilleset les chapeaux des piles et culées qui sont en chêneblanc.
Les fermes sont toujours recouvertes de planchesjointives que nous avons cru devoir enlever dans la6g. 2444 et sur une partie de 1 a 6g. 2146, pour mon*trer la disposition de la charpente. Ces planches, enpréservant les bois de l’action de la pluie et du soleil,assurent pendant longtemps leur parfaite conservation.
Les ponts do M. Lelong présentent trop d’analogieavec ceux qui nous occupent pour que nous n’en disionspas un mot. Les fermes sont formées, dans ce derniersystème de ponts, par deux cours de très fortes moisi ghorizontales réunies par des pièces verticales espacéesde 4 à 4®, et par des croix de Saint-André disposéi sdans les espèces de cadres rectangulaires formés parl’ensemble des moises horizontales et verticales. Laconstruction de ces ponts exige assez peu de bois, ules travées u’exercent sur les culées aucune poussée.