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G-Z.
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POULIES.

POULIES.

2200. 2202.

Cette opération terminée, on place les poulies paral-lèlement les unes sur les autres dans un châssis mobilesur des glissières, qui reçoit un mouvement rectilignealternatif très rapide. Des ciseaux, en nombre égal àcelui des poulies, exécutent alors l’opération de mor-taiser sur la moitié de la profondeur ; on retourne alorsles poulies, et on achève les mortaises par l’autre face.Les ciseaux employés portent à angle droit deux tran-chants latéraux, qui servent à découper latéralement lesparois de la mortaise, tandis que le corps du ciseau en-lève ensuite la matière dégagée sur trois de ses faces ;ils n'opèrent que daus un sens.

On abat ensuite les angles des poulies à l'aide d'unescie circulaire, comme le représente la fig. 2202 ; lascie est portée sur un châssis mobile, analogue auxporte-forets G et H, tig. 2200, ce qui permet de lapresser contre les poulies. Les angles ainsi abattus, onles arrondit en plaçant excentriquement un certainnombre de poulies sur la circonférence d’un tour. Unsystème de doubles engrenages coniques, en nombreégal à celui des poulies et mus par une même roue d'en-grenage montée sur l’axe du tour, et susceptible de re-cevoir à la main un mouvement indépendant, permetde fixer les poulies dans diverses positions en les faisanttourner sur leurs axes, et d'arrondir successivement tousleurs angles sans les démonter.

Il s’agit ensuite de pratiquer sur les deux faces laté-rales des moules les rainures qui doivent recevoir lesliens ou frettes des poulies, comme l'indiquent les fi-gures 24 98 et 24 99. Ces rainures se creusent au moyend’une sorte de machine à mortaiser, représentée enperspective fig. 2203. On place à la fois deux pouliesA, B, sur la pièce D, de manière à ce qu’elles viennentbuter chacune contre deux piliers a, a, et on les fixe aumoyen de crampons à charnière d, d, que l’on serre àl’aide des vis de pression b , b ; on pose la pièce D sur la

pièce R, en interposant entre elles deux ressorts r, dontun seul est figuré, et on les rend dépendantes l’une de

l’autre en serrant un boulon à écrou central qui les tra-verse l’une et l’autre ; tout cet ensemble est mobile au-

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