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SONDAGE.

SONDAGE.

milieu un second ciseau plus petit ou téton, servant àcommencer le trou sur un plus faible diamètre. On sesert aussi quelquefois de trépans à tranchants en croix.On emploie souvent pour couper les rognons de silexque l’on rencontre dans les terrains de craie, une clochecylindrique creuse, à bords tranchants et aciérés, quiagit par percussion.

Dans les terrains tendres et friables, on se sert quel-quefois d’outils agissant par rotation, et qui servent enmême temps à ramener au jour les matières désagré-gées; ce sont les tarières (fig. 2343). Dans les argileson supprime la mèche ; la tarière ainsi modifiée (fi-gure 2344) est connue sous le nom de tarière à glaise.Enfin, dans les sablés faiblement agrégés, on remplacesouvent (fig. 2345) la mèche de la tarière ordinaire parun trépan rubanné , destiné à désagréger le sable que latarière ramène ensuite au jour sous la forme de ca-rotte.

quel on fixe dans le plan passant par son axe, quatre ouun plus grand nombre de lames à tranchant aciéré.Pour aléser ou équarrir les trous, lorsque cela est né-cessaire, M. Degousée emploie souvent un outil quiconsiste en une forte tige en fer, sur laquelle sont fixésdeux disques en fer réunis entre eux par quatre barrescarrées en fer aciéré, qui sont bombées et attaquent lesparois du trou par leurs arêtes : cet outil agit en ro-dant.

On se sert pour le curage des trous, soit de tarières,soit, le plus souvent, de cylindres avec soupapes à bou-lets, avec ou sans tige (fig. 2346), que l’on suspendtantôt à l’extrémité des tiges, tantôt, et presque tou-jours, à l’extrémité d’une corde.

Les outils dont on se sert pour la manoeuvre de lasonde, sont : la clef de retenue (fig. 2347), qui sc placeau-dessous d’un rendement de la tige, et qui sert àmaintenir la sonde suspendue dans le trou ; le pied de

A

L

2341. 2342.

2343. 2344. 2345.

2346.

On se sert ordinairement pour élargir les trous,quand il en est besoin et qu’ils ne sont pas tubes, d’unoutil qui se compose d’un cylindre d’un diamètre unpeu plus faible que celui du trou, et sur le contour du-

bœuf ou clef de relevée (fig. 2348), qui saisit égalementla ligne des tiges sous un épaulement, et qui sert à sus-pendre la tige au câble de-l’engin ; et le tourne à gau-che, de même forme que la clef de retenue, qui est em-ployé pour désassembler les tiges.

Les outils destinés à retirer du fond du trou les par-ties brisées de la sonde, portent le nom d’outils accro-cheurs ; ce sont la caracole, le tire-bourre, la cloche àécrou et les accrocheurs à pièces avec ou sans ressorts rla caracole (fig. 2349) sert à saisir une tige brisée au-dessous d’un collet, pour la ramener au jour avec laportion de la sonde liée à cette tige. Le tire-bourre , quia absolument la forme des tire-bourres employés pourdécharger les armes à feu, n’est guère employé que pourretirer la corde du cylindre à soupape, lorsqu’elle s’estrompue et qu’une partie est restée dans le trou avec lacloche. La cloche à écrou est une cloche, conique, por-tant intérieurement un filet de vis triangulaire en aciertrempé, destiné à mordre sur la tête d’une tige restéedans le trou, et que l’on ne peut saisir avec la caracole,parce que la rupture a eu lieu à une trop grande dis-tance d’un nœud d’assemblage. Uaccrocheur à pinces leplus efficace est celui de Kind, et est représenté fi-gure 2350 ; il remplace avec avantage la cloche àécrou. Il se compose d'un fort anneau en fer o, évidé àl’intérieur en forme d’entonnoir, et lié à une fourche