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SONDAGE.

sondage.

dont les deux branches b se réunissent enc, à une tige carrée d , sur laquelle est enfilé un coulant «, qui peut monter et des-cendre le long de cette tige depuis la bi-furcation c jusqu’au goujon h; au cou-lant* e, sont suspendues par des retoursd'équerre g, g, les deux branches f, /, dela pince, dont les extrémités sont encoreengagées dans l’anneau a, lorsque le cou-lant e a été remonté jusqu’à venir butercontre le goujon h. Ces deux branches,qui sont dentelées et aciérées intérieure-ment, se rapprochent en s’enfonçant dansl’intérieur de l’anneau a, lorsque le cou-lant descend. Pour se servir de cet accro-cheur, on le visse au bas de la ligne destiges, on repousse le coulant e , contre legoujon d’arrêt à, on écarte avec la mainles mâchoires dentelées des pinces, et onles maintient écartées en logeant dans ladenture un petit étai en bois, puis on des-cend la sonde ; quand on est parvenu àcoiffer avec l’anneau ala partie supérieurede la tige ou de la pièce rompue, celle-cipénètre entre les mâchoires et repoussePétai de bois qui tombe ; le coulant e, etlies branches de la pince descendent parleur propre poids, jusqu’à ce que les mâ-choires dentelées viennent s’appliquer surla pièce, sur laquelle les dents sont ser-rées par suite de la forme extérieure despinces, qui s’introduisent, à la manièred’un coin, entre l’anneau et la pièce.Quand on relève ensuite la sonde, cesmâchoires serrent d’autant plus que lesystème dex pinces est tiré vers le bas parle poids, et la résistance de la pièce quel’on veut ramener au jour. Une sorte decaracole Je, fixée au-dessous de l’anneau a,

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2350.

sert à ramener au besoin dans la position verticale etdans l’axe du trou la tige à coiffer avec l’anneau.

Manœuvre de la «onde, engins. On place d’abord sur lesol un fort madrier, dans lequel on a pratiqué un troucirculaire ayant un diamètre de très peu supérieur à ce-lui des trépans ; il sert à empêcher les éboulements su-perficiels. On traverse ensuite la terre végétale et mêmeles argiles, s’il y en a, avec une tarière à bras, eu ayantsoin de maintenir l’outil bien vertical, ce qui se faitquelquefois en le dirigeant au moyen d’un arbre foré,de 4 a 2“ de longueur, qu’on plante dans le sol. D’autresfois, on traverse la terre végétale par un puits d’un dia-mètre assez grand, au loud duquel on commence lesondage. Cette disposition est surtout à recommanderpour les forages qui doivent être poussés à une profon-deur considérable, parce qu’elle active de beaucoupl’assemblage et le désassemblage des tiges, en augmen-tant de fait de la hauteur du puits la hauteur de l’enginqui sert à cette manœuvre. Arrivé au roc dur, on sub-stitue à la tarière un trépan simple à biseau, plus oumoins obtus, que l’on soulève à bras et que l’on faitbattre, en lui faisant faire chaque fois 4/5 à 4/6 detour, et en jetant de l’eau dans le trou, quand il estsec, pour rafraîchir les outils et les empêcher de se dé-tremper. Lorsqu’on a atteint une profondeur de 8 à 40",il est nécessaire de recourir à un engin pour souleverla sonde.

La fig. 2354 donne l’élévation d’un engin à quatremontants, d’une simplicité remarquable et d „ne ma-nœuvre très facile, employé par l’ingénieur allemand Kind dans les sondages à des profondeurs moyennes,de 80“ au plus, a, a, sont les montants de l’engin, fixésà leur partie inférieure sur des semelles b, b, reliés àleur partie supérieure par las pièces c, c, et consolidés

dans l’intefvalle par des entretoises d, d, sur lesquelleson pose quelques planches servant à faciliter l’accro-chage et le dévissage des tiges à une hauteur quelcon-que ; F, est le treuil sur lequel s’enroulent deux cordesdont l’une sert à descendre et à remonter la sonde, etl’autro à la manœuvre du cylindre à soupape; jusqu’àune profondeur de 30", on fait mouvoir le treuil avecdeux manivelles : au-delà, on le fait tourner en agis-sant sur les extrémités des leviers t, t; au sommet del’engin sc trouve la poulie de renvoi fr, sur laquelle passela corde qui sert à relever la sonde. Pour des trous de40 à 20", on se sert de la même corde pour relever lasonde et pour manœuvrer le cylindre à soupape ; pourdes trous plus profonds, on emploie deux cordes dis-tinctes ; la corde qui sert à descendre le cylindre à sou-pape passe sur une poulie de renvoi placée à la partiesupérieure de l’engin, et est manœuvrée, suivant le cas,soit à bras, soit au moyen du treuil F, soit à l’aided’un treuil particulier.

Le levier de battage mm, peut basculer autour d’unaxe en fer qui traverse les poteaux n, n; on suspend latête de la sonde, au moyen d'une chaîne en fer, à uncrochet fixé à l’une des extrémités du levier de battage,tandis qu’à l’autre bout, en p, on adapte une barretransversale sur laquelle les ouvriers agissent pour sou-lever la sonde; quand celle-ci retombe ensuite par sonpropre poids, l’excursion du levier m est limitée, parceque son extrémité p vient frapper l’extrémité d’uneperche élastique en bois r, solidement fixée eutre lesmontants «,«, et faisant ressort. Cette disposition a sur-tout pour but de diminuer de beaucoup le fouet destiges, et par suite de prévenir en grande partie la dé-gradation des parois du trou et les fréquentes rup-tures des tiges qui en résultent; souvent aussi, on faci-lite le battage de la sonde, en équilibrant une partie deson poids, lorsque la profondeur devient considérable,par l’addition d’un contre-poids que l’on place versl’extrémité p du levier de battage.

Sauf les dimensions, on peut aisément se servir, avecquelques légères modifications, de l’engin ci-dessuspour le forage à de très grandes profondeurs. On faitmouvoir au moyen d’une roue à marches, munie d’unfrein, le treuil servant à monter et àdescendre la sondeun petit treuil à manivelles séparé dessert le cylindre asoupape pour curer le trou. Le levier de battage est tantôt mû à bras, tantôt soulevé par des cames mises enmouvement soit par un treuil séparé, soit par la roueà marches ci-dessus; la meilleure disposition à adopterpour ccs cames est de les composer d’un certaiu nombre