DU TRADUCTEUR.
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les mots qui n’ont pu être rendus par d’autres mots françois dans le texte , je les aiexpliqués dans des notes qui sont au bas de la page. J’en ai excepte' ceux dont lasignification se trouve dans le texte. °
Quanta ma manière de traduire, je n’ai eu en vue que la clarté et la simplicité. J©n’ai pas cherché à mettre de l'élégance dans mon style , parce qu’il m’a paru qu’unouvrage de ce genre en excluoit rigoureusement l’emploi , et que la précision étoitpréférable aux ornemens. D’ailleurs ces ornemens auroient produit des inégalités etdes disparates fâcheuses pour le goût autant que pour l’oreille. D’après ce principe ;toutes les fois qu’une phrase ambitieuse s’est présentée dans ma traduction, j’eus soinde la repousser comme déplacée. Non erat hic locus. J’aime à croire que tout lecteuréclairé approuvera ma méthode. En effet, dans un ouvrage tout didactique, la dictionla plus simple et la plus intelligible doit l’emporter sur les expressions recherchées,'