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§ III. MÉCANISME,de capacité aussi "ramie que possible; elle est à 1,69 foiscelle du petit cylindre. En même temps ce tuyau réservoirprésente une surface de chauffe considérable exposée à lachaleur de la boîte à fumée.
Par raison d'économie, la disposition pour rendre in-dépendants les deux mouvements de détente n’a pas été ap-pliquée.
159. Tiroir de départ. — La fi g. 0 représente la boîte àtiroir dix} départ. La tige t peut être manœuvrée par une viset un levier. Au-dessus du tiroir a été fixée une soupapede sûreté à ressort, pour éviter l’excès de compression, encas de marche à contre-vapeur. Quand le tiroir est à l’op-posé de la position indiquée par la figure, la vapeur utiliséepar le petit cylindre se rend par l’ouverture m dans l’ouver-ture n qui la conduit dans le tuyau d’échappement, tandisque la vapeur venant directement de la chaudière pénètrepar l’ouverture n' dans le grand cylindre. En ayant soind'ouvrir avec précaution l’ouverture n', la vapeur de lachaudière arrive dans le grand cylindre.
160. Tiroir de réduction. — Dans les petites machinesil est possible d’obtenir des efforts sensiblement égaux dansles deux cylindres, en forçant la vapeur à se laminer à tra-vers une lumière rétrécie ; mais pour les machines de grandepuissance il fallait prendre des précautions spéciales. Onemploie dans ces machines le tiroir de réduction automa-tique destiné à régler la pression dans un rapport déterminéavec la pression dans la chaudière. Dans lafig. 7, pl. XLIII, le«été supérieur de la boîte à tiroir est surmonté d’un espacecylindrique venu de fonte avec elle. Dans cet espace se meutun piston R qui est guidé par une tige d’un gros diamètrePassant à travers une garniture.
Deux lumières l et l' mettent en communication cet espacecylindrique et la boîte à tiroir. Le piston R peut masquer oudémasquer la lumière l ; la lumière ï reste constamment ou-verte. La vapeur de la chaudière est en communicationdirecte avec l’espace annulaire à droite du piston R. Lorsque