§ I. CHASSIS. 207
Sans demander autant, l’administration supérieure feraitbien d'exiger le remplacement des simples chasse-pierrespar une double charrue dont la face serait garnie d’un rem-bourrage qui amorlirait les chocs et rejetterait hors de lavoie les corps que la machine écrase avec les dispositions ac-tuelles.
Balais. En hiver, on suspend aux chasse-pierres des balaischasse-neige attachés par des brides (c. c. fig. 23, pl. XLY1.)(Cp fig. 1, pl. XXII).
Pour les machines qui doivent marcher habituellementdans les deux sens, on place des chasse-pierres à chaqueextrémité. (Fig. 1 et 4, pl. VIII. Machine-tender de l’Ouest,fig. 5, pl. XIII et fig. I, pl. XVI.)
Plate-forme. Sur le châssis et en contact avec l’enve-loppe de la boîte à feu, on place une tôle de 4 à o m / m sur la-quelle se tiennent debout le machiniste et le chauffeur.
Quelquefois cette tôle se prolonge sur les côtés de la ma-chine dans toute sa longueur pour faciliter la visite enmarche.
Marche-pied. On monte sur la plate-forme à l’aide, d’unmarche-pied en fer m h (fig. 1 et 2, pl. XXIII) suspendu auchâssis. Ordinairement ce marche-pied se compose de deuxbarres de fer verticales réunies par deux traverses espacéesde G m ,40 à 0 m ,45 environ, disposition vicieuse, car elleoccasionne de graves accidents si le pied glisse. Les palettesen tôle relevée à l’avant valent mieux que les traverses,mais elles n’offrent pas autant de sécurité que l'arrangementen forme d’escalier à jour de la machine d’Orléans (pl. IX,fig- 1). L’escalier oblique en tôle de la machine Scharp(pl. VII, fig. 1) est de beaucoup le meilleur mode d’accès àla plate-forme parce qu’il est fermé de trois côtés.
Garde-corps. Il est composé d’une tôle qui entoure laplate-forme jusqu’à l'avant du foyer. Il est garni en arrièred’une tige isolée qui sert de poignée, et sur la tranche, d’uneMain courante en fer.
H3. Abris pour i.es agents de la traction. — Les méca-