§ II. CONDITIONS DlTTs^VAIL DES LOCOMOTIVES. ï!7on’est pas résolue. Les condensatio'iïsvqui se produisent dansun seul cylindre chargé d’admettre ef'cfè'laisser détendrela vapeur peuvent bien faire perdre d’un côté e» que l'onespérait gagner de l’autre en se ménageant de larges moyensde détente.
C’est ainsi qu’au chemin 'de fer de l’Est, après avoir aug-menté les diamètres des cylindres à vapeur, on a reconnuque la consommation de vapeur était plus grande; les grandspistons sont donc moins économiques que les cylindres demoyenne grandeur.
Si les machines avaient toujours une pleine charge surtout leur parcours, évidemment les grands cylindres per-mettant une grande détente donneraient une économie devapeur. Mais il n’en est pas toujours ainsi ; les haut-le-pied,la double traction, les trains incomplets, le désir de ne pasallonger les trains outre mesure et occasionner des rupturesd’attelage font que les machines ont rarement leur pleinecharge.
Dès lors, si on les calcule pour l’effort moyen au démar-rage ou sur les plus fortes rampes du parcours, on peut, ences circonstances exceptionnelles, ne pas faire intervenir ladétente qui, par contre, est utilisée sur tout le reste du par-cours. .j
2H. Longueur de*course du piston. — C’est encore,dans l’effort de traction, un élément qui doit être tenu entrecertaines limites, une longue course de piston demande unelongue manivelle. Avec des roues de grand diamètre, pointd’inconvénient. Mais avec des roues de petit diamètre, le bou-ton des manivelles s’approche du plan des rails et du ballast.
Appliquées aux machines à cylindres intérieurs, lesgrandes manivelles obligeraient le constructeur à relever audelà du strict nécessaire le centre de gravité de la chaudière.
On sait d’ailleurs qu’il y a entre la longueur de la mani-velle et celle de la bielle une proportion dont il n’est pasprudent de s’écarter.
De grandes manivelles demandant de longues bielles, celles-