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Traction : avec un supplément au tome III / par Ch. Goschler
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§ II. CONDITIONS DlTTs^VAIL DES LOCOMOTIVES. ï!7onest pas résolue. Les condensatio'iïsvqui se produisent dansun seul cylindre chargé dadmettre ef'cfè'laisser détendrela vapeur peuvent bien faire perdre dun côté e» que l'onespérait gagner de lautre en se ménageant de larges moyensde détente.

Cest ainsi quau chemin 'de fer de lEst, après avoir aug-menté les diamètres des cylindres à vapeur, on a reconnuque la consommation de vapeur était plus grande; les grandspistons sont donc moins économiques que les cylindres demoyenne grandeur.

Si les machines avaient toujours une pleine charge surtout leur parcours, évidemment les grands cylindres per-mettant une grande détente donneraient une économie devapeur. Mais il nen est pas toujours ainsi ; les haut-le-pied,la double traction, les trains incomplets, le désir de ne pasallonger les trains outre mesure et occasionner des rupturesdattelage font que les machines ont rarement leur pleinecharge.

Dès lors, si on les calcule pour leffort moyen au démar-rage ou sur les plus fortes rampes du parcours, on peut, ences circonstances exceptionnelles, ne pas faire intervenir ladétente qui, par contre, est utilisée sur tout le reste du par-cours. .j

2H. Longueur de*course du piston. Cest encore,dans leffort de traction, un élément qui doit être tenu entrecertaines limites, une longue course de piston demande unelongue manivelle. Avec des roues de grand diamètre, pointdinconvénient. Mais avec des roues de petit diamètre, le bou-ton des manivelles sapproche du plan des rails et du ballast.

Appliquées aux machines à cylindres intérieurs, lesgrandes manivelles obligeraient le constructeur à relever audelà du strict nécessaire le centre de gravité de la chaudière.

On sait dailleurs quil y a entre la longueur de la mani-velle et celle de la bielle une proportion dont il nest pasprudent de sécarter.

De grandes manivelles demandant de longues bielles, celles-