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même niveau, forment, le premier, l’enveloppe extérieure du foyer,le second, celle d’un tube central b, qui forme réservoir de combus-tibles lorsque par l’orifice supérieur, que forme le couvercle c, on l’arempli de coke. Ce mode de chargement, par masses relativementconsidérables, permet de ne s’occuper qu’à d’assez longs intervallesde l’alimentation du foyer.
Les gaz de la combustion s’élèvent à travers les intervalles laisséspar les tubes a\ et, comme ces intervalles sont étroits, et tourmentéspar suite de la disposition en chicane des tubes, les gaz sont bien dé-pouillés de leur calorique. Quand ils arrivent dans la boîte à fumée,située à la partie supérieure de la chaudière, ils n’ont pas une tem-pérature de plus de 250 à 300°. De cette boîte à fumée, ils s’échap-pent par la cheminée, ordinairement recourbée pour déboucher enarrière de la voiture. Comme les gaz qui en sortent peuvent consti-tuer une gêne pour visiter et surtout réparer le moteur pendant lesarrêts, lorsque la voiture a un toit, ainsi que cela a lieu avec l’om-nibus, la cheminée monte directement au-dessus de ce toit.
L’eau, qui est amenée à la chaudière par l’intermédiaire de lapompe ou de l’injecteur Giffard, dont elle est toujours munie, estmaintenue à un niveau, situé au-dessous d’un diaphragme, placélui-même au-dessous des deux rangées supérieures des tubes, demanière à interrompre toute communication directe entre les par-ties haute et basse du corps cylindrique intérieur. Le liquide remplitles tubes, et, par cela même, est divisé en faibles masses, léchéessur tout leur pourtour par les flammes et les gaz de la combustion ;il s’échauffe très vite, et cela a un double avantage : 1° chaque tubeest ainsi parcouru, du cylindre extérieur au cylindre intérieur, parun courant intense, dont la rapidité est un obstacle à l’incrustation ;2° le pouvoir vaporisateur de la chaudière est très grand.
La vapeur, rapidement formée, entraîne une certaine quantité deliquide, dont il y a intérêt à la débarrasser. Elle se sèche en traver-