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Tome second.
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Mai9 si l’on veut estimer les 90 '-arpens pi» 1 -leterne moyen d’arpens d’essai, ces'90 arpensidon-neront, d’après la règle que nous'avons établiedans le paragraphe précédent, les résultats qui sui-vent : - ni r

t°. J d’arpent de bon ri:'20 ctrfdeé.

i°. I id. de médiocre — 8 id.. ''' '

3 °. ' ~ id. de mauvais — g id.

Total . ..j, , .3.7 cordés.,

O11 divise ces ?rj cordes par 9,, nombre qui exprimela quantité de bois contenue dans ,un quart d’arpentd’essai (1) ; le quotient donne 4 cordes i/9 e . pourterne moyen de chaque quart d’arpent, ou 16 cordes4/gei. pour terme moyen de tout un arpent d’essai.En multipliant ce dernier terme moyen , 16 4/9 es - ;par les 90 arpens qui forment la contenance totaledu canton de bois à estimer, on a 1480 cordes, demène que dans le premier cas.

Quant aux arbres )que l’on trouve dans les bois àestiner, t on en- fait le comptage et l’estimationcomme noms l’avons, dit dans les i e *. et 2«. para-phes. Si l’on a l’attention, dans les estimations quel’on fait * d’examiner les diverses circonstances quise rencontrent, de les apprécier et de les distinguer,pour opérer séparément suivant les données qu’ellesfournissent, on parviendra à réduire les cas les pluscompliqués à des expressions simples et faciles.

§ 5 . — De l’estimation d’un taillis qu’on veutcouper.r

On suit, pour l’estimation d’une coupe de taillis,toutes les règles que nous avons indiquées dans leparagraphe précédent. On emploie donc la méthodedes arpens d’essais sans se laisser effrayer par legrand nombre des brins à estimer.- Le forestier quia fais cette opération plusieurs fois n’a pas besoin debeaucoup de temps pour compter les perches exis-tant sur un arpent de taillis; et si le temps ne lepermet pas^ on se borne à estimer un quart, et mêmeau besoin un huitième d’arpent.

Ainsi on. forme, comme dans le $ » er ., quatre oucinq classes de tous les brins du taillis d’après leurgrosieur et leur hauteur. On mesure plusieurs brinsde chaque classe; on additionne le nombre despouces ou des centimètres que donnent les différentesgrosieursIeShauteurs, puis on prend le terme moyende clacune dé c.és: dimensions.

Exemple On a mesuré cinq brins;

Le i et . a 9 pouces de circonférence,

Le 2®. , 12 ,x id.

Le 3 *., 8 i id.

Le ' 4 *- s 11 i Id-- Le fid^Nd.' '

3tt9: t ?9l j ' ?T » eb

a - Total ,, l1ircL 53 pqu£es de circonférence-, qui,diyisi^p^j. rm . io. \ pouces, formant le terme

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<te gi-mdt ùt de pC\ité é[enrftte.'II y parviendra prompte-ment $îil. s’exerce il estimer , à l.i . vae , des contenances di.verses et à isfojietgpspite ses.ppprécjolipns, en mesurant,au mcins aux pas,* lès espaces qu’il p 'évalués. .

(1) On remarque, eh effet, qu’il -y sf iieiif quarts d’aVpehSdtesa» qai ont produir 3 y cordes ; eu dh-feant fceaB7 edrdesP»?ifj én.ft(le,i>rgvlui^ moyen rtl’utrquartid’arpçnt. ssvc

EST

moyen de la grosseur des brins de La premièreplassebais • . .

Le 1 cr . 0*1 5 pieds Je hauteur , 1

Ut | -u 1 ‘ -1 ’ ItU

Le 2 e . ,20Le 3 eî ., 1 5Lè‘ 4 <,“ >8" Le 5 & . , 22

id.

id.

id.

Total.... 90 pieds de hauteur, qui, diviséspar. . . 5 18, terme moyen de là

hauteur de chaque brin.

10 .

Connaissant la grosseur et la hauteur moyennesdes brins de chaque classe , on calcule d’aptfs lç,urnombre ce qu’ils donneront en cordes, ,çt,qn pgècq,comme il a été dit dans le paragraphe précédent,pour avoirlo nombre de cordes.-de la totalit^de lacoupe. .

Quant au sous-bqis qui se trouve entre les perchesde taillis, on l’estime à vue d'œil, ou biep^ lorsquecela peut se faire, on le fait couper et façonner enfagots sur une perche carrée, pour avoir une based’estimation dp toute la coupe.

Cette méthode peut encore s’appliquer à.un.can-ton composé de broussailles ; mais lorsqu’on ne peutfaire de coupes par forme d’essai, on estime à vued’œil ce que peut produire une verge carrée, et.l’onévalue le produit de toute, l’étendue d’après celtedonnée. , s ,,. ,

Les arbres qui se trouvent sur les taiiUh s’esti-ment particulièrement jrar.lç comptage etparle clas*sement, ainsi que «pus l’avons expliqué dans lesi ‘ et 2. nu'l ,

§6. — Observations générales sur les estimations■

Telles sont les instructions que nous avons ex-traitexen très-grande partie de l’buvragede M. üar-tig. Cet au tourne les considère que comme devant ser-vir aux simples gardes, et,- à l’égard des officiers su-périeurs qui ont besoindeconnaitre pluaea grand l?urtcompliqué des estimations, il les renvoie aux ouvragesplus développés qui en contiennent les principes.

ÎHous avons indiqué ces principes, ainsi que lesinstructions administratives qui les concernent, auxmots Aménagement et Cantonnement. ; ces mots.

Bans les estimations dont nous venons vie parler,nous avons, on général, considéré les huiscotnineprincipalement destinés au chauffage; mais la va-leur des coupes s’augmente considérablement par ladestination dea arbres pour les artis et foa> cons-tructions. ,nu 3. '-itéra

"V oici, è eei-égaitd, quelques observations extraitesdu ^Traité ded exploitations, par DuhameLe nu il-

Jjorsqu’il s’agi.t -d’une futaie , celui, quiipn,fait lavisite distingue,les,arbres en trois dansés beaux,médiocres et-faibles. Dans la classeIdeiccsidenuesi,ü comprendil.eà arbres défectueux 4 ceux deodesseusetiiles ;rafatot;} ensuite ilj examine! engcoailJuâagfcqu’on pourra faire des arbres de vhactvne - do uesclassas ; il fait l’estimation de ehaqué.espèce .dhrrhiB,n’ayant-égard qu’ap tronc et aux principales bran -chqs*: çt estimant en gros combiemla -xame- poatfourni/ 4 e. çprdes. Bans Les futaies , , Les jagûfe nesont point un objet, on peut seulement.les negarder