88
FU AI
FUR
tion de savoir si cette loi n’a été que transitoire, e'stexaminée au mot Glandée. V. ce mot.
FRUITIER. On désigne souvent par ée seul motles arbres des forêts qui portent un fruit pulpeux ëtsucculent, comme les pommiers, poiriers, mèri-siers , pruniers, aliziers, cormiers, nélliers, amé-lancliiers, azéroliers.
' Ces arbres doivent être réservés dans les bois descommunautés. {Art. 3 du tit. XXV de l’ord. de1669.)
Suivant ChaufFourt, p. 2i5, il est défendu auxmarchands de faire abattre les arbres fruitiers qui setrouvent dans leurs yentes, comme devant êtrelaissés pour la nourriture des bêtes fauves; cepen-dant il conyient, pour éviter toute contestation
d'exprimer cetfç obligation dans las clauses particu-lières du cahier des charges. D’ailleurs, il est quel-quefois utile de faire retrancher une partie de cesarbtes, qui se multiplieraient aux dépens des es-sences plps, ufjl^s, ( Circitl. du 11 novembre 1824. )L’amen de pour tous arbres Fruitiers abattus en dé-lit dans le s forets du ro^ est de 4 fr. pour chaque piedde four,. Jienjçpmprisla restitution, qui doit être depareiUesontJnçdumoIns. [Art. 1er. du lit. XXXII.)
FULLOMAlSiE. Mot formé du grec phullon,feuille, et de, tnània , folie. Abondance excessive demaladié. des plantés qui consistecation prodigièusé de feuilles quiu et? à la Fructification,dulstiii fumata, fait de jfumus. Vapeurplus ôu rnoins sensible ét plus ou moins épaisse quis’élèyq ÿjçs .qqrps qui brûlpnt. La fumée est com-posée <jles parties les plus grossières qui servent àl’alîiuent au feu dans lè corps combustible; savoir,des.partj^lerreùsës', oléagineuses, aqueuses et sa-line?, ^ar conséquent ^ elle n’est pas fort différentede fa fTalume, et peut se convertir en flamme dèsqu^qn J-^oyit un peu de feu : c’est pour cela qu’on«put, faire prendre flamme avec très-peu de feu à duLofs qupfutrte beaucoup. |
Qoelçpnfs bôis donnent plus de fumée que lés au-tres, du flela fiipiëè dont les principes sont dans desproportions moips variables. Ainsi en brillant du pinou qû Sapin , il en résulte une fumée plus chargéede partiés huileuses, qui, condensées, donnent ceqù’qn appëlje le noir de fumée ^ d’un si grand emploidans la peinture.ef dans la confection de l’encre àimpripief. Ainsi lé resi'du du charbon de terre contient souvent beaucoupd’alcali volatil, qui pèut être’ U ' à falre dii sèl ainmoriiac 1 .' Ainsi ën brûlânt
des eoulei|és' poupée s
çipaleniénjt dans la fibricàfiônindien-nés'.
,On ""cohiiàït n afn'ou#ct 4 Kui l’art ffé tirer 'pàftU ife ïnrocfuiéale'lâ ‘ ffi inîfe ! J e t* d^eb otftéhli; dd vvffâ'ièjr ? f êrlSio
trèstfdtTO^^MllFA'diiy, diUi/oeR-oti 3 , A
V. Charbon.
M. Ifartig a fait cbiumu Ère, par ses expériencesf
espèces de bo:
dit pour ftnërium. On entend par ce mot la paillequi a. ïfAVhthe litière aux bestiaux , et qui est mêléeavèc'TéUd'fitertta et imbibée de leur urine.
Qn iônfbnd mal ù propos le fumier avec l 'engrais.Tout futèier est engrais, mais tout engrais n’est pasfu mier.
Le ftrmîèi 1 n’entrant point dans le9 cultures forès-tiêreà, noué renverrons aux ouvrages qui traitentdes cultures ordinaires, et notamment au Nouveaucours tFa^tiiultUre, le lecteur qui voudrait prendreune connaissance déttfijléfe des fuiqiers, Nous nouscontenterons de dire quO^piand on en emploie dansles plantations d’arbres, 01» ne doit les enterrer pro-fohdêmeflt'qllé pOu# les arbres dont les racines s’en-foncent dans le terrain, et qu’à l’égard des autresarbre? oti arbrisseaux, il est préférable de 11e mettreles fumïer»qùèprès de la superficie de là terre, ; au-paravctrft Idljotlrée à une assez grande profondeur,parce qn'A les sels lexiviels descendent toujours et nemontènfpas. -où jp
FURETAGR. Ce mot tient de fureter», qui Signi-fie fouiller par-touti 1 » '■ tv
Furetet-tin bois, ou l’exploiter par furetage , c’estcouper cà et là une partie des boisqui en composentle taillis : c’est faire le 'contraire de l’exploitationpar contenance ou à tire et aire, qui consiste à cou-per tout* le taillis et à ne réserver que des balideàux.
Voici sur cette pratique, à laquelle 01} reprochebeaucoup d’ihcenvénienS, des observations qui nousont été Çransmiîes par un inspecteur des forêts , qûia exercé dans l’arrondissement de Chàtean-Chinon ,où elle est en usage. ’
Les bois de cet arrondissement sont située su ride smontagnes et des coteaux; on les exploite^ la plu-part , à dix ans et par furetage , mode qui entraînebeaucoup d’abus, qu’on né peut prévenir qu’avecdes soins très-vigilajis. Les bûcherons, auxquels onest obligé d’abandonner les branchages de* boib quisont destinés à être transportés par flot tes 'à Paris ,sur l’Yonne et la Cure, peuvent, sMs 11e sont passurveillés de très-près, i B . couper le menu taillis,qui dôit être respecté comme recru , et en mêler lesbrins avec leurs branchages; 2». prendre des mai-tresses-branches qui ont la grosseur nécessaire pourfaire de la moulée (du bois de moule); 3°. cacherdans leurs branchages de® bûches avant qu’éllesaient.été marquées du marteau du garde; 4°- éclaterdes bûches pour les faire considérer- comme bois derebut fçt'fen profiter; 5°. briser le taillis lorsqu’ilsabattent des arbres ou qu’ils vident les ventes ;’6*ê‘TbÜStraîre du bois de moule pour le mêler aveclé bcris^qu’ils exploitent annuellement sur leurs pe-tites propriétés. Toutes ces fraudes sont fréquentes
a s ïéé bois des particuliers dont les gardes nèlsontnt-Siifveillés. '• 'al
■to&itJré tant d’incolivéniens , l’auteur des obser-ôtrc'cpie nous analysons ne pense pas qu’il soitiiiible J ‘çlé changer ce mode d’exploitation ; il estÆFsJladê 1 , au contraire*, que ce serait perdre pres-'"‘eià'tdRilitèles bois du Morvan , que de les exploi-cÜlfffmê lès autres rboÙ de la France .jT sq JJyécé’uè (continuer ce mode d’exploitation, il8 ’PlsïTfftîùné deAimoyéhs d’en prévenir lés principaux, fyàhrtfe tfifffvTes bois domaniaux: mais il croit qu’il
éë‘, flè ftâiffme o
plialéûrVT.''àii*hi6t n Ro : é}.- "«■'•oouJxji inaeeioia _. s . est » ocçt ,_ .— ,.- r —
FUMIER, (fii 1 lf/riiiT)a : fbfci'e()fiir4hr/aW,'’<^f’6'À' 1 rpélnts tfifffvTès bois domaniaux; mais il croit qu