GAU
silvani etDe hmo-
silvœ custodes, saltxarii, par corruption de si,redeniptorés, commé on ife voit dini'Valoi Dlion., tib.j , Dig. ‘ K
il- Le6 gardes-ù«jui'l^^rveiliançB deq'fqr^spfhxroi était anciennement--confié» sont Appelés parquelques ordonnance? regardatores et quasiser-vièàtcs. Il# étaient de plusléflr? éWjVètefe ; 4 tri* 'il 'y* enàvait dè ‘shbb'rd'ôhnWà ri’aqtrfeS'gardàsÿiqéiî fôr>-‘ffiaiêtft*i!hi‘ tYi&ùnàl'Ôù" sfe‘'portàjt ïalèortnàikbqriéfedes dênts'érMnilsuaiW lès forêts 1 . : ' ' .
CPqatfïfe quel’brt ttèrMrqiie d^nk ■nnë'.ordo'mftfneèdfu n,^- 'JJt-l— : —.ti-ll -A-.1 '-iik-imki.xsl
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Viüieis-ta- Malmàisqg. ;
ÏIÎ. ïl ÿj avaft jiarmî .'ënk'iijf üftÇitré^a'Mè qîff,indèjvendamiiieifï deè Visités ^u*il éfdrt’ôbligé'dèfaire, avait èduS fui, pour niyirîfer fojtis lès forêts',des sergens de, pinsiéqrs ? sjirtèV’qô’ fm' 5 H fi e lai t séf-gens dangereux, routiersf'jriéersiVrV'oU’*siWpïéssergens. ' , o si,.' ■ - -
IV. T?ne ordoniian6ëil§Sàifit,-Gél ; tB'àitf-'iiiJtiye,du 26 février i 5 <} 8 , porte qüë'ÿe.s 'n'ÆUndirès
peuvent faire perquisition ae‘fif(s'‘èl ■éftjglHi défen-dus, en l’absençe des sergens dangereux ; t& ifùiprouve que les sergenk dangeûmiîc’avaîëfit tlrte 1 jilusgrande autorité que les sergens'brdîififfirës 1 . 1 '!’ • ’l Ui>
V T 11 n ravirane rt rvo m-n ii»_lrAv>VIi>W
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i laines ptytées aux art. î 3 o etj^Ji d>u Code pénal.
Arr. des in ’juin 1811$ et o sèpténiMfe l'ain.) " "."*te’ v -‘ i-ntioour.jUlur; ( 7 îut;}‘)L"i un 1tJbmme tPiin autre coté ils sont raaices «ans la
classe des'officiers,de nolicq judiciaire, ils doivent,
ï raison J (fe? délits qu'ils co’nimèttënidâjns' l'èxércice
lué Telujp^fonctioiis, efre trfetÿu^fà deyânt-, l fès'’ i cpjiiils
tosalës'C' et iucés par elles sans appel." (’îSrr., defaC.
16'prrér ,8 â i.
Leurs-procès-verbaux fout foi,en" îus\î(te .iuègu’âi
imni!"" f •. <- Tko .Jss' I .T» , i
preuve contraire, ipeme contre reurs parens çti al-:
Çes, 'Ârr\ dela Ç. de cass., dii y > hchembre i8?y r ^
MA s ïïs sont sans qualité pour constater, parties
procès-verbaux, des contraventions étrangères a la
police rurale et fpre/stièr e.fArr. de la 'Cf. de cass.,
du* iS février 1819.)
sont, commé officiers dé police jüdiëikire,
soumis à la surveillance des procureurs dix rùj; et
c^esf ;\ ces macis traf&nu’appartient exclusivement lexjiüj ,,i , •• P ■ ■ 1 .. V ,.1 1 . . * . , .....
arort de les poursuivre , à raison des crimes ou délits
Cominis daîris l’éxerçice de leurS fonctions. fArr. de
~tt^C. 'iite*cass.', du ij septerrchre \tyiqi)
itl në peuvent être condamnés aux dépens, sur le
motif qu’ils auraient à tort désigne dans leurs, prè-
cês-vêrbai/x <! un' particulier comme auteur d’une
tÿntl-avéntîdn. (, 1 bf) V. Procès-Verbaux.
^ .Gapj3e-ÇhA6sç. G’est cplui qui est chargé de
3 'll^r à la cpn?erv(xtiqn tlu giber. V. ce mot dans le
.ffpPWA , . ...
, Gyiapp 4JCtts.vAJt,t V_ r . Garde forpstier,.chap. IV.
Aaufi-Gèxt., Lspéce de baxidqulière composéede planchettes enfilées par une corde, qui sert aux(#Kcliçr$. pour garantir leurs habits d’ètre coupéspar la plane, .et pour les préserver eux-mômes deblessures? V, Gereliers.
Ga&Ds *aitk. On dit', que des bestiaux ont ététronvés-enqiélrt’, à garde faite ou d bâton planté,quand iandé paissait ce a eu lieu en présence du pitre.
La. gardacfkiteq qui est Je contraire de l’échappée,mVitijamais^excnsable fellè est. même une circons-tance aggwwahte. Y. Bestiaux, Dépaissance, Pârtarage, 11m -197:
12 GARDE FORESTIER ,'custris Sylvee ou sallua-ricj. G’èÿtcidtli qüi ekt pféposé à la surveillance d’unbôîs‘ÿo' d t yr l ne partie Je bors, et qui est autorisé parla’kjij'à'fèéhéréhèr et constater les délits èt contra-ventÎOrts qtii s’y commettent.
; ! Têt gàrdës forestiers 6nt différentes dénomina-tiorfs j "suivant teiirs gradés et la catégcrrie des boisdtirit la surverllinée ledr est confiée.ict "Ainsi il y à, i°. des 'garUés forèstiets-généraux ;
2®. dés gardes à àhkvat; 3 °. des -gafües fdrestiersrrfyaux ; '4‘- àes gan/es forestiers dvs co'mntuneé efdef 'étabtissemens publics ; 5 °. déi gàâd'es forestiersmixtesf'6*. des gardes forestiers des pattitûlierS:
Maïs âvant dq’ traite^ 1 des fonttions dé ces diffé-rentes ëlâSséi dëgard,èfe,'ilbiis'iiidîqteroins''cfe'qu , éi-‘tâiént lék àtféiénS* gardes defe forèts^'et les 'qualités' 1t^u’on doit exiger en général desgardes forestiers
CHÆ^TRE Itr.ji—n.'BBS bABDBS AVXNr i,’oaDONr[
•1 db JJ il;■ ' MAXCS DB l 66 q,Ui ■
1 . L’office^de gardé, dît Skint-Ton,*est diëfvcis" ies scrgcus uavciaicia, - ——7
lelùsement ancien. Ori lés appelait 1 , cfi'éî IdsRcrHi Affs’,' ^obtiert ’et'^éreens dàngereiix « et - V a 1 Sùbstitilé des« i' 1 lut- ui i 4X « ; . s aeht o . ; ' j?» ’-lbiiBis tj eu ‘ 0 :i:e.uni.".'-j ne ,3.11.11 .lé
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sitqs
miner ri les ga'rdes et s’çrcdns ordinàlfès-faisfrèHtleur deyoir, et qiti avaient le droit (lé fàîré dès r Vi-sites domiciliaires; (je qui h’étàît permit aux "sërgè nsOrdinaires qu’én leur absence. Cortitiié' ÎU (avaientL’inspection sur les forêts où le roi aviit le débit detiers et danger, c’bst de là qu’on lédr k dënHé : le nomde sergens dangereux, lis étaiefit’obligés'de rendrecompte de lèurs visites au maître-garde.*
VI. Ce maitre-gaéde était ce que l’bn nbmmâitquelquefois le maître particulièr dè làgàrde j il àvàîtune inspection immédiate sur léssèé^ehé'br jiltàires,qui étaient obligé^ de luLren'drô conïptë liés difFS-rens délits qu’ils avaient découverts, et qu’il avAtdroit de juger jusqu’à une cértaine sbmme'. C’ést eeque prescrivait l’édit de mai, 1^97; ( 5 fi'rî_ést dit,art. 21 , que les rapports seront faits att maître par-ticulier de la garde , ou au maître, déseaUx, au pi-rata de la somme dont chacun petit êtiéb'ômpétmw ;ce qui semble annoncer que ce maître particulier delajgarde était du nombre de? sergens qui tx-avaientdroit de connaître des délits que jusqu’à cdnèurrencede éo s'. O11 voit aussi, par un arrêt des juges endernier ressort, du 21 août de la mêmeahnée 1597,que" les sergens devaient faire leurs rapports par-devant les maîtres des gardes de la forêt d’Orléans,lesquels étaient obligée dè" tenir leur siégé à lie fi,joHlr et heure céttains. (
' Vil; u paraît, parl’ordonfiancé rendue
'à'ArqUes pour la forêt de Cervoné-, qu’il yiviit desforêts dont la gàtde était confiée auxViverfiius^quePoli : aVàit"rendù"s r’espôhsablés de tous lès délits quis’y commentaient.
Ylll. ’Mâis l’ordonnance de'1B69 a stipprîmé tous