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gardé a généraux .p. cheval,, et des sçtgensàgardqqugardes à pied. Nolis én"parlerons plu* lbin, ^ *
CHAPITRE II. Abs 1 <j U AMI B J KÊCES&AtfcitS ^ÔUR
*XlRE ÜïC Bàx GAtt»E. ' u 1, " T ‘
Plusieurs qualités sont indispensables, pou^fairej,ua bongardej mais si on .compare .jÇpjjes fjni, sontin^liqqçigs. parno* r-égleniens avec les qpqnsussançeset la capacité qu’pu exige en ÀUeuqigm! *|e ce|tecla^e-^llçfnidpy^s , pp jugera que ppu* sqjnipes peu'séyère%$qr Iss cpnditjpnS de l’a^isÿi,l^ili^é,R^u£ït'clyeA-xionq, pour qtre' admis çomni^ gardey que.lecandidat sache lire, écrire et un ppucalçulpr j.qu’ilait. l’âge, fixé. par l^lpij qu’il SQit,ji|e vie ef rnpfurslionnêfxa'îfiÇdlune bonne constïl^itiop physique. Onn^ylvri fait poipt su^ir.» çpmme qn Allemagne , unes;aiBeq 9 sPf Uvs-différentes connaissances ue l’èco-nppti®' forestière, ni .sur Iga disposition* réglemen-taires concernant ses devoirs et ses' obligation^. C’estdapsila.pr^jbjpp.^ij’il ^nfinatrpit^ tpais squvçnt il; piàfcive ay^dngpé jd’jnstruptioo convpnahle qu’aprèqavoir éprou.vp bien des diyffjoujtéset commis bien des
•fyvù*; •
•ulÿifcfln -u’fjdfpettajtaux places de gardes que dpssujets qui apraip^t reçu une instruction spécialpswf-Jj 63 qtp,Raur .IpaJiie n rpjpplir dès leur entrée ,en ppti-Wtéafi“-*ft r é«ultergi^,pn graqd soulagement ppqs^pfbfiprs,sifpériç^irs^pfu: l’iguorfiijqç.absolue d’urjnouycau.gafde.dpviçpt, pp,ur se? chef? un, sqjejd’iu-quiétude qt un sprcroft de travail, pnçe. qu’ils nipeuvent y’e,q rapporter -h fui dans un gj-aqd poipbrejdç.gaf , ,eg qu,’l|U se trouvent obligés de le guider, e!
..de;dp lyegtiîijer saus cesse. Cqt .embarras retpmbijwificjpajpjiietitsuf unprdre d’eqiployés $pjà large-ment partagé* dftRS lp. diftribmio.u ,d u travail, j<|veux dire ies gardesgéflpfau£. : ()£cûpes ,de pnstfUCftjqp «lq* gardes, ét quelqupfojs.niême <|| l service decenxj-jci^âis^’en.sont pas moins ^nus de remplir•îwjfeftÇÎVW’îfttfs lfijf.sqnt spécialement attribuées,ef|jgourent aùs^i dp .suppléer les agens supérieursIp^qtrç ces.agens^pnt.trop.éloignéa, ou qu’ils opèrrapt spir AAdl/éü P.PV 115, Combien les gardes géné-raux .éprouveraient de ^oplagement et de satisfac-tion, s’ils ayaiejnt dça suppraonnés formés commele veut Jÿt. Hsprtig, grapd-maïtre des forêts de laÊrÙssje.. An -lieu d’avoir à .censurer. à rectifier,, ilsn’upj-àient que, dea é.Wqs a donner et que dp bons
{émpiguqges à rendre. Libres .d'inquiétude sur J^tprnue des trjagps, sur l’ptat dps opérations ^qijv'eill.éefpu dirigées par lès gardes, sur la cpnstatàjion cjefcdélits, et sur l’exécutibn des formalité.S-p^èsçfitebpar la loi, ilsrr’ayxajent qu’une surveiljapce d’ordre-à.ex^toer et q^P défbopi.ienopérations ï signaler, tlis,pquivraien^ sfoljv.rf I r, four'l’ptppdué 4e leurp^n'tqni-nement^ à des travaux d’erlsepibte utiles gio^r lfty ; pjbpse et satisfaisant pour éux T mémej t Jbqup ^bAeils rerjdraiept plus de seryicé encore aux <jgens, sjypérin.uns. «qA’iTp ne:peuvent lp faire.dans4’ètat ^q-qt dfl pp. secqurs .mutuel résulterait une mar-che plus rapide dans l’expédition des,affaires épon-gé r«ïra| unç /qqjHqure conservation. Il sera, fafilje4M u jWÆ dPjffopd.; qu,’j^ .poprr^ieqt ,£iire., s\ir 8 lp.yés^■âpaèrffcéqnf-^.éSijenf.ih^rùitsd’ap^s^e^in-cijies de M. 'Hartig* 1 , erf'e^àminanfre que ce grand-
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prâïic / iéd..On\’èrra à,' qqel ctegrë doit êife Jjorljeé |as^ieuc^ forestière dans un pays ou Aon exigé unesi grande uivérsiA de connaissances de la para de
Harlig, élever l’économie
f degré Je perfe^ïoq ,’el tLi—
niportaiite du domaine pour ley i , ai 1 Jin.-d ..
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biêh-ètre’pulilYc et Avantage dû gouveriieinènt, il' - >7 - ri q i .i,. t, : , P Çxi; BiiteŸ-r.u
est ne^eis^ire. que tcms les emplois ror^stiers soient
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i emplis par des su jetsformês a ce(’e|fet ,"et<juéu LIUI3aucune classe d’employés on ne fasse.d’épçcèptio^is àcette rèele eënéraïe. Il faut que tôuiés lés personnesde rAoministration ^ tant .ceu^ qyi dirigent ep ms-
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quises pour remplir dide leurs places, et assque l’état Ieijr confie..
Mais s’il est vrai qu’un ti
i^ne^neniiès Revoirs împoidàuset assurer les inJœrètàjÇonsgté^À es
, i. abbtn liloai
qn un torestier ne puissej rejnplir
l’objet de son instïtutic>n l Y sal y s uile educ^lioji parti-culière, il ne l’est pas moins.que Souyçnt on’exigede lui plus qii’il n’est èaisdnrmble d'e’le fiHri/'Cetterigueur produit quelquefois‘le m'ajdvhrÿ éffet d^ feïieregarder comme superflu rrtéttré' cé qfai èSt’'ùécÀ-saire , ét c’est aindi qùfe Roi/ nWiïqtSfe’lfe tfbt'du’ons’était proposé, par l’excès deè moyeds employéspour l’atteindre. ter' ■ 1 ah
L’auteur trace de la manière suivante le 1 portraitd’an garde- tel qu’il devrait être, fen comsidépâiïl ^aconstitution physique, son caractère 'ntoml,tempérament, ion intelligence j, isojt éducation*)
I. Çqftstitution physique. — IL veut que son-gardesoit d’une constitution robùsteet d’une bbuàésaaïqé ;qu’il soit bon marcheur pqn’iluàt imeÜonbe juAfctl’ouïe fine, parce que l’état dlul gardeet du cbasséairexige beaucoup d’activité‘Ut de fatigua de -coxpt,parce que sa surveillance se trouvera souveotendé-faut s’il n’est pa^ bien ter^i; ptjrjjfeq jppq fit, sesoreilles. L’auteur, en plaçant preqiie^-yaqg.lacondition d’une bonne constitutjpjp , voudrait q^Jaloi consacrât cette condition , çopjnip ceîq a dejp ,ejtefait dans plusieurs pays, afin de nétourner^çs^m-plois fprestiers des hqmmes yalétudinairdSjpu faiples,dont on ne peut jamais attendrq un bon service,
II. Caractère moral. — S’il estj nécessaire., conti-«qe-t-il, que tpqt homme attaché a un serviçp publicsoit d’une moralité irréprochable, cette qualjte estIndispensable dans un garde, parce que son Serviceest bien jplus difficile à contrôler que tout;antre,- etque ç’gstA. lui que sont^.çsnfiés les capitaux cniejçe-
grôsentpntles fçrè^i ^ f? ut ^f art èrf c flî ,; ,^ n 4iw t q«‘
ne deyoira glppç^gyet
fidélité^,et punir avec,sévérité, lé gardte eni fonction
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III. Tempérament. — Comme cét otojet a une m--flUh*€ètpârticuiière süfr la manière dorttnld i'drfdèifâitson service, l’autçùr réjiOUfese celui qui est d’un tem-ip^iqeq^flegn^tiqv^ et indo^eijt^qy^^ fai^ son
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