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état de nonchalance et d’engourdissement, quandmême le fVeu serait à la forêt. Un tel sujèl, dit-il ', neConfient nullement au service forestier, aurait-ild’ailleurs toute la capacité requise. La botirtë hu-meur, l'activité, la persévérante'et un fedût pdïl/Ol-lier pour l’état de forestier, telles'sont lés qualitésqu’il exi^e dé son garde.
I V. Intelligence. — Il s’élève avec force contre lepréjygq où sopt plusieurs personnes qq^Lsuflit d’a-voir, un corps,.robuste pqur êtrq forf.ptiqr, et quyl'administration, des bois exige rpoinq d’intelligence,
auj«j>urd ) ’jb.ni que,l’on reconnaît la nécessité de fairesuç^éjjer à.. une. administration désastreuse un sys-tème fonjlé sur des cp-.iqa^ssances positives, on nepeut, dit-il, exiger trop d’intelligence d,e la partdes fojestigts. D’qpfès pe priupipe, il veut que l’onexclue des places de gardes tout candidat dépourvud’Orne,çe.rtaiqe,aptit.udtç r et.qui ne posjéderait pasd’aîlleups les çonifaissaipces ordinaires que l’on en-sqjgnç dpins lesécoles.
. Y1 Instruction j-r-, M. Hartig exige de son garde merles connaissances suivantes comme indispensables :
l'US&Vôir lire et écrire correctement, et pouvoirfaine wùt'ap'port clair et méthodique ;
aPytiCHhaitrè'lé calcul des nombres entiers et desfractions, et savoir assez de géométrie et de stéréoitiëtrlftipotir'étre fenétat de mesurer la contenanced'ttrte ebupe OU d’une -clairière à repeupler, et deCuber lès solides qui se rencontrent dans les opéra-tions forestières^
' 3 °. Avoir une idée juste et générale de l’admi-
nistrètièn;- ' '
4 °. Avoir également une idée claire de ce que cîestque ht ri'atnre'ten'général j et des-corps organisés;
S'A-Connaître des différentes espèces de terres , etpouvoir juger dans quels Sols et dans quelles situa-tions les bois croissent plus ou moins vite , et celuiOÙ ils ne peuvent prospérer ;
6®. Connaître ce qui est le plus important dansl’Historre générale des arbres ;
7°. Connaître l’histoire naturelle des espèces d’ar-bres les plus utiles;
8°. Connaître les repeuplemens naturels et artifi-ciels , les moyens d’augmenter la végétation des boisdans les forêts et d’en améliorer l’état;
9°. Connaître tout ce qui est ou peut devenir nui-sible aux forêts, et les moyens de les en préserver ;
iO°. Etre en état de faire une estimation sur unCantôn déterminé;
' n°. Connaître tous les objets utiles à l’économieforestière, et les moyens propres à favoriser lesprodiiits’q ' . »
12®. Connaître et pouvoir, tenir’les •comptés'rela-tifs aux-forêts j' ■ _ ' '
1 3 °. Avoir des idées justes sur la propriété des fo-rêts, sur les servitudes et les droits auxquels elles
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sont soumises,-ttn-
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islu».
. • Indépendamment de ces.objets, il doit connaît :ètu. \. »ï- i - I ». . TJ .Mtr T . il l-.u .<
ce qui concerne la chasse, pa^- exempté
i quiii 4 °.
L’histoire natùreile a dés^ animât tes ‘pl
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utiles 'ét teS 'pljls intéressais pour la 1 grande ét lâ pe-tite chasse;. ' ‘
15°.- LeS'ihsf^dmens^ machines , unimauJc et t^usles objets nécè’Séâirés pbhr prendret>ù chaisier lé fil-hier, lit manièVéd’élévér lés cliiéhSs'ponr ià chàSse ,et de faire leVpiéges ét' filets nécesSatrés 1 ;t
j 6°. Le^'dlftèréns irtdryéris de prendre du dè'tuérchaqUdéSpt'éë- de : gilfiét", et l'art 'dq léS'érfiîtlcjydravec sùècè^»^ >li ‘3 i<l > lna d J ’ • ll: • iua y "•
17°.- LVgditviérfiëriiéàt'dë'ïa VhtiSsé 'feU jgénêral'étce qui tient à sa çonséW&Wàfi’/’V’.'lè Oitüihitil'âesChasses. uo xu/nèiiag zeLrcg zab •-.îiciji;- irl-lB «J
Telles sont les ( connaissances quWM’. Hhfitig afixées e&miiië'yfeVaitt^êtrfe ^xigéfes-des gardeL Sonouvtage ibàitie flë'dhéeù’ne'tî’-éHëi'éiî p*irtitHffieV;"Utforrhe lecoùindienstHvetidn qu’il profë&'é'lüi'-'niètdeen sa qualité ‘dfe’dürectéiir d’êcdVtr 'foTfrfiflèrel 1 ’
Voici maintenant les qualités qué‘ndéd êitigébriSansraeli/iqàh zui - tteLr: rJsl;i JnaieJ j°Il
des 'gardas! auemanjqjb zu. • usb r : I
VI. Il*faü tjrpj^il^soiéltt^irdbl^.tions d’ün carde sont pure bonnance, et qu.i.
, . . ... . .rft R.sui.i z-nlnc iii zotizi
n est assujettira aucun cautionnement., , „ ,,
irT, T f >> , tiovi i- il, ■ . n ,ub Jibo ib 1 -JI .
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;r l’audace «es delmquans etdçs brigaml^jloi^ lesforêts sont souvent le repaire^ aussi ’ajl^on toujoursdonné les places de gardes par .pref^fi^iiçe' aijx ■ygté-rans cqpvçrts ^honorables blèssurqs ej formeg â qrieexacte ais'cipli^e, lorsqu’ils rfu^sé^t d/am^r^es
qualités necessaires- Ç Lçu au 2^ s ufÜi e ?f;Y re ii , {? 9 J ï ’lit. III, art, nA ... ni--. .. “ r ‘
VIII. U11 garde doit avoir un ce^tai/i cjegré .d’in-
telligence et de capapjté; car de qu ptau-
vaise rédaqtion.dç^ee procès-verb^Urf dépçqd la portdes instances et-dus opérations qqi.en sont ja (Syite.
( Circul. du 27 gcrtpinalan. 1,1 , n». 3,Jq x .
IX. -li doit être sobre, L’intempéranço ot l’inro-
gnerie étant dans un. garde le t ïice le.p(v<S fécond-duabus de tous genres.;?!-,. .: amevt-. « uji-jq inaict
X. L’ordonnance de .LÔéç-dt&ndide; sçcmroiHau-cun garde qu’il ne sache li^et ^cudfé;;»iais il fi’apas toujours été possible de se. conformer au ttfleude cette loi, sur-tout dans 1® çampagpe^.éloignéeset pour les bois d’une faihlerCCWtenance,, dont lagarde doit être faite à très-peu dé,frais r auspi la'kiidu 17 décembre 1790 autori^entveUe formelténwitles.gardes forestiers à faire recevoir,irédigeï et écrireleurs rapports par les gref&erfc des juge» de paix ducanton où le délit a été commis,. V, Prvçè&ÿetbempc.
XI. Qnant aux qualités physiques,’ elles sont les
mêmes que «elles dont nous avons vu le détail pré-cédétnment. ■ ■ tmefi *i , .
XII. MSm jusqu’à ce jour W nhfc exigé dea epndî-dàts ànchjie instruction épéïiale ; le'temps.et Uupra-■ tique on t’été les seuls maî très chargés dç former desforéstlers^ et l’on sait que It) itcwnpejet-la pratique,sàTiV^instruction foudamentttle, sont des .moyensIbhts ; An certains-,-et souvent foutifs'dunî'lesiciôTife s«ùs arts.’ Yï'ÊcokflttostiSr#. Jnei^ioz utp xwae
I - - ■ -III •! !;ol znis) filB&lfc ' isicidi
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' 1 ^ L'êà i H'féfioséÿ'sddt'CÎà^s'êér^fi joiitdXiùl^ pÿrmi^lesdpl&7hFcë' f n*Mit q8e fdidîm^tükîchttter & Tordre