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Tome second.
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GAR

G. A. R

20'

Ils peuvent même, d’après l’art. )3j de l’instruc-tk)ft' d*i \ï3'xnftrs 1821 ,-rèTtlpfîf^ 'dans ïei 2jq»àrte-jnens peu boisés, les fonctiônà'nttribfyéès px ins]*etf»èa*è et l sfftij- £ îtispèctetil-s. , . r V , . II ^if>Jbé/^ Collecte ae

am&nife*-) RéeolOMént:

soi"» luoo >- oqn-nd» CHAPIÏ’ïïB IV ;

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-»ES-ÔAhDfcs’i CfaèvAt..r-.i .V»o t .-\) - • ;.oi : ■«

irluea gardes Jnjhevîd tt , oiW'pﻓdfkuli , é(à i fonétk>nsquieiqeilas^des gar<fesipar»MMiljéW4<li.a sètrïe dvfféréneède^ce6 sortes'^e dçox kaVdi», ^èst'^Wè l lès^p , reiiiléi i sjétaaii'jnontér, \teav<w •Sttt'Vbitler tiSnfe pli) s grandeéWadiMi'der baiA, ^t'-ljWsleuè Sèrékë v ''éBrrvieAfc snrntontcl 3 ^ leàjftjrêtss'de^kjaplBtfntâ'&p où 'Ils-peuventse transporter rapidement sur touè-lfespbints. Lors-que -cola' estpuge 'eiljsiqf l’ÀdtniriiStfétîbn'supprimequekpnas gardes à jifo'iy-dt dés 1 lie m pièce 1 parun gardeà-.ctiàvaL; leUe/uly-dénide surtout lorsque’eette me-suwu présente un objet ■ld'éconû'm , ?e.'"‘( i C¥rc«/. duVfigetmiaàl.và ffifrj'&i) 'i9lèn« m . -.ncnpr

Les conseryaUuéeaicifc» è|We>lé)»4ttâjjéèteùrs géné-raux <ii»ive*t|si^naIe«dt«HX ’dëJcefe erivploÿés qui sedisganrienqôJii dq l!otWgftiion» d’«Voir Un cheval.(.Gi/tu/l- Attn^ ‘jttttletXitôf^Ti'.ièîif). —- Instr. dudé nfëoritr* 826/p

ii.'tilOU' eni <A •. ,

CHAPITRE V-ol— ÏMC8 GARDES ■PARTrCULIEHS

nn\s uli Amm'J' «qgwjhm. -dj

n ,

VWhPfrôpfi qui, Sftnt «barges de larpy^lpe, u ~ ...

. Avauit.de.parlç^dLes fonctions actuelles de ces pré-posés, il convient 2e rappeler ce qu’ils étaient sousIq régime djysjq abrites.

Ç Ï^t^des'gàrdès jorèstiéjrs'/pyau&'sous le régime

des maîtrisés ,

•j«ono."î anor r .

. Cea, gardes»armaient dSabord «été pourvus- en titredfof/içeq tmais,onVapprçut qoelaWéatlon de ees af-ficients étaÜpréjudiciabieàtaéoüservation des/ forêts,paxcenjne la plupart desigandea titulaires, dont lesgages étaieitt èeèst-mcdiqwes, pour se dédommagerde-la finance qu’ils «avaient payée pour l’acquisitionde leurs offices 1 j isouffraient que l’on commît oucommettaient eqx-mêmes des délits dans les triagesconfiésà leur-garde, eC en s’accommodant avec lesdétinquafisq^senaisaient un revenu de leurs prévari-cations. D’un autre eûtes, le titre de leurs offices etles formalités dans'lesquelles on-était obligé d’en-trervpour-les' punir do leurs malversations, les rèn-daiéiitplu» entr-èprenans à-s’écarter de'leur devoir 5on pensa (pue les gardes établis par commission,drins-ia criinte-dîêtre'destitués, pour la premièrefaute, aeraieat pUra exacts à remplir les Obligationsdôlenin état J’En ceRtiêquenee, un arrêt dû conseil,du 12 novembre 1719^ supprima tous -les offreCs desgardesteréésipiqr lMdit»d U-tn/ds-do novembre 1689,ordonnai qu'il’6eraitpotfrvn~âu remboursement dèstitulaire», et qué^ par chaque’grand-maître danssondépartement, il serait établi de nouveaux gardes pou fveiller à la copservation dès forêts, jtisqu’à’Ce qu'ilplût au roi d’yipoartoàr pat lettres dii grand sceau.

Les gardes généraux -et> particuliers des'forêts duroi y soit qtdils fussent pourvus de’éommièsiens du.oodi 'uun c . ï> ..tii : et » »\ » .T

çomiftjs-aùtre

grand sceau, ou qu’ils exerçassent sur lee coulioni'cfef grands-mftirés, ij*|£&îénjr’f enus,à . .

éïfose 1 IjUé dê^se'fiuré recevoir’aux sièges^d^maî-trises de leur établissement, sans être obligés,detaire enregistrer leurs, commissions aux chambresdes cdnipfes Ou bureaux d/es'ISnancés ni .ailleurs, léroi les en ayant, ên tant quéide besoin , déchargés.;ÇArr. (tu CpÀS'.f dfs 21 octobre 16^7, 17 nqyemlrç

iô^r, V4 éiùrs 1^24 èif iîyuj^e# iyso.^ \ ^ y

Au surplus, les débits qiie ^deveyient ipayér "|esgâi'dei'poW'éès 1 èhregistce , rtiéijs ) ' iüsqu’ï'ce qu’il eûtplu ail foi‘<îê"%s én dlsp‘éns^r,^njei'àiént,‘qUeliv. [Arr. du 'Cons. } du ■z jaruuet iO&Sj) , "Les’ gardes detaient' 1 efr&' replié aux 3 siéges; ( desmaîtrises nécessairement. (Art. 2 dû iit. K de l'orcl.de 1669.) Leur réceptiob à la T^ble de marbre" Aitété nulle. . 3 r , . ”

Il ne devait être reçu aucun ga'v’cfe qu^l n’èfit jj’té

if/temû <1o «oc vîp pf ^ U li UB sÔl

informé <ie «es vie jet moeurs, qTril ne sût êc^iréV etn’en eût fait expérîéhce devint lèS ) ôffioejjs? t Jtfé r .y ,Les témoins qui (îeVaieïit'dépo'ser' cPan^ çes^ihpformations ne pouvaient' êtVè dïminislrês que iparles procureurs du roi. {lb.) 32 3 ‘ I37I0 ' , . ; ' *

Il ne devait être rèçif aucun ^Àrdè°qïi^il i(’eûtfourni caution de la somme de 3oo Irv. pour iûrptédes amendés, restitutions et dommages auxquelsil pouvait être condamné. {Art. 11 au tyit. Jt deVord. de 1669.) : ’ a9,ns fo 4 _

Cette caution devait être reçue contradicio^ferncntavec le procureur da foî.' (ïûTj 1 ' ! 28 J , rl ' e “

Les gardes généraux ou particbliefS, 1 (lés' bo£s 'du» -: —. -jj s lé'bellVeht encore j faire

roi pouvaient, comme

tous exploits concernant’les eaux et forêts, péril)eset chasses. {Art. r5 du tit. X dé Tord, de 16Û9,confirmé par Arr. du Cons., dit n<i janviéé 1760,)Les gardes nepouvaienl s’absenter qbfejXmr-causede maladie ou autre excusé légiflrrtepprès’évoirobtenu la permission du tpaitre ef Hu'jiVécûVéûr duroi, qui devaient éômniettré "22 1 ^dbstitilèV *lê ga^'dele plus proche, ou aurrè pérsonrië J tapéblè'"en fêurplace. {Art. 6 du tit. X de Tàli/.Ae ^

Les huissiers-audienciers jpbÙ'yaîêîf< c ,ètrè, I ÿbl)gésde servir dans la place des ga'rdéé maladèapû'înlef-dlts ; ils devaient jouir de totis lëVpfi^ïlégéfe'éi’dWûtsaccordés aux sergens à garde,, même dès gagés, àproportion du temps qu’ils avaièrit ^érvi .‘(Ib^àri. 1.4Les gardes devaient avoir, chacun^ ‘qd régisse' idteet paraphé parle rnaitrep : a‘r(iculifer 1 èt 'Vé procureurdu roi, pour enregistrer leurs procès - vërbaé'x devisite,-rapporté, explôifs, et (bus atttrèVé^eS 1 deleur charge, les extraits des ventes ordirièfjre^/etéxttabrdinairés, l’état'et la qualité dei^élialjlis',' etgénérale ment’tout cè qui se faisait pour’ôu iforitrè leservice dans l’étendde de leur garde. { 16 .,

Lè notnbrè dés'gàrdes devait êtfrfe divisé'éii deuxparties pour comparoir altèmativériàénf’à l’i'Ûdiéûce’et’âiixi aé^sèt 1 , Vûjvaht’lëè'bràffe's iàés bffîélSrij 3 pôu rrirésertter , affirriter ët'fâiré e'nrecîàlher ‘lèéW procès-Verbau x.’(lb.,‘dit. 8 .y“ : '' , ; '‘' ,n9 a

Il’^tait Kltribtieatix gèrdèfe déélnéîtfjèés ÿ ÿl féd.pour’ehatjue rhpporf qii’ils ’aéaïè'ijt'falt ^fet silr le-quel 31'y avait éü'Cbûda m nation’,’ét aux' gardés dèsgrurî«é 3 V., dôsqdèls 9 droits ,îlS l ètéi l eiit''fiayés,;par

le Collecteur dés arnen désû 'nTOYâ) t* ifon 3 o élu Ve te t te«U IUZ 8U9in9gli| tS» 913<>f u : oDïigei- h