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J^observ*; quelqwp* acfes-pofHatisn marge
legpjpte Ir'utge pu <;afO#ie, comme d cor doux spoteéu,ifat ^ 5 (i)pAyniesj qu» dam quelques pays le motcajùpa-êtf.d peiqe connu,,gt, qu’on y emploie ceuxt(«V Çftflf/Spt dp district* eiÇi i que la mot triage estsouvent employé pour désigner le ressort de U sur-veillanoe d V n garde, tandis qu’ailleurset plus exac-tement cette circonscription de surveillance est dé-signas par le terme d & garderie.
JM* Sahune fait sentir l’importai)ce .d’une plusgrande précision.,,et sur-tout dp d’uniformité danslés ternes uspélef et il pense que les mots de triage yde canton et de garderie,'restreints à la plus rigou-reuse acception,, sont les seuls qui doivent être admis.
a..jPa ce, sens, dk-il', Celui de triage n’est appli-cable qu’aux forêts ou bois dont les actes spéciauxont réglé I’«ffpboitation.
fl .Çjestv^y en..effet,, que l’on groupe, en lestfiffiftp certaine»!.portions d’une ou de plusieursma«tg«dpln)\s.vrqu:draâsen de la qualité du sol et des Of* exposition) i^ de V intourg du peuplement, desprogrès et de, 1%,possibilitéi de la croissance, on jugesusceptibles d!dlfftiM)Unrises au même traitement,ni^lïiy X.XeeUament triage dans toute l’étendue du«Wtlirlreçu dans sa meilleure acception,offre l’avantage-d’indiquer tout de suite, dans lesa$tflf où élqfigHret*! qnlil s’agit d’une forêt ou d’undois ânténagé. în »b
f? tÇelui 4»! canton appartient à toute partie de laUtêtpe.-«passe isolée,au contraire fictivement ou enréqlité par s» situation y par des accidens quelcon-ques!, naturels ou créés, et. quelles que soient d’ail-kurs la naturé etlaposaibilitédu peuplement et du sol.rn p: Jbnfiny celui de garderie s’entend tout aussitôtefaans,peine, dv ressort donné à la surveillance, d lagasde x indépendamment de toutes les circonstancesqui <fttndétprroiné ,1a. formation du triage ou des li-ntiae^ dncftittoapcar ce-ressort n’a d’autres limitesqe^i aellef qulon «eut loi. donner,, et que l’on peuté^exdre pu resserrer à son gré, «t pour le former onditésenOU)circonscrit, mais on ne trie pas. »
9* ôbjecteta ‘peut-être que ce mot de garderien’oit pan français ; mais M. de S ah une fait observerqu’il-s’agit ici.d’ua terme technique, et que le dé-rivé, ausÿidiréptqulil puisse l’être, offre tout-à-coup4 l’éfsprk .une .signification claire et précise , doubleavantage qui sèilifc poaar faire passer sur le néolo-gisme^) •
ill. conclut de ces considérations,
•rPQj 0 . Qu’il n’y % de triage que dans les forêts ou.bolaaméàagés, et que le mot de triage ne doit êtreemployé que dans les actes relatifs aux forêts et boisde.cettb catégorie;
».<•*! Qufil.y x canton là où des habitudes de traite^jdè débitidn bois, des fait*consacrés ou d’aùtreeoauseaaptidaptaUes, ont donné à certaines paxtÎBsd»bois 4e« limites pour lesquelles d’anciennes tradi><tionà «tuUusage suppléent à das limites positive*;;maie quêfnqfrtout.on doit s’en tenir aux dénomûta-tionitdw titre, primitifs on autres équivalentes, etqu’aucwtnmom nouveau ne doit être admis dans lessommiers et les actes sans une autorisation formelle;s'flào Qu’il y m garderie par-1 ont on là ressort do la■utttèillftno» te trouve déterminé et circonscrit;
GAU
» Que-ce mot de garderie doit être substitué àoeluide triage; . .7 ;
» Que ls» garderies doivent tirer leur àdd) tlàJieuoù le garde est légalement tenu daréiideryxtfçonp-tance que l’on peut regarder comme'la 1 moins,va-riable et la plus significative, puisqu’elle indiquetout-à-la-fdis et- le domicile de ce-garder^ et (dumoins, aseez approximativement) le point de situâttion des bai» qu’il s urée die. v V. Triage-iuS noGARË&NlvoiYs ce qnobl dans \<eDtstàonm£ÜcsChat soi- . lam B9idis le aonsld ui.J _ Uudi i
GARIGUES. Nom.rjui 6e donne, dans /qucinuetprovinces y aux lande»,èl terres incédték. )YA Œfekntcommttnttn3x\i Dettes vedues et vaguer, i eh aGARNITURES. Espèces de Ce/vhtai IVifcemot.GAROU. V. Daphné. iènmnvtft^vi ;■
GATE-BOIS y batnhiyx cossus.iQliini) CxstH,-pèce d’insecte la plus commune et Ila: plus dange-reuse du genre cossus f c’est le fléau das ororaa.'-Getinsectey-qulcBi.'tpcmve aussi pendakti’été *hr< leschênes, le» saules-et ldsjpeu pliera, n le*l rites (l’uügris fonoéyi-avèc dé», taches brunes et! des' ligne»noires, un pouce et detnide lorayet ii ypdùéeaMelarge lorsque ses ailes sont déployées--L* chenillede ce cossus a 3 pouces de long y 4^5 de large ;! lecorps lisse, aplati, luisant ; rougeâtre; latète noire,seize pattes, et usie odenr -désagréabLelOt/ldAu Veen tout-temps- de grosses ét-de,pelâtes chenilles del’espèce dan» les hr mes qu’on écôocei c’est toypmrsà la base de l’atbre que se tiennent oes chenil Iis,qui parviennent, à force de-ronger-l’qubrer, ù le été—
E arer totalement de l’écorce et à faire mourir l’arbre.
es ravages de cet insecte se fant principtlbméntremarquer autour des grandes villes, où aboutissentbeaucoup de roules plantées d’ormes ; -Cm -.En at-tribue la mott dei presque tous ies vieux arbntsidecette espèce plantésaus. environs de Pari*. U escdif-ficile de. le détrqirê parce que la chenille se-place,dans sa jeunesse, sous'ê’écorce, ensuite dans: l’au-bier, et que souvent, elle pénètre jnnps’xu-cogus dubois par des trous tortueux, où -rarement 1 -ou peutfaire passer utifil defer jusqu’à La chleniliq;Gn.aétéjusqu’à proposer de couper les avennesép» en sontinfestées; mais, ainsi que l'observe M. Eesaylle-ie-niède serait pire que le mal. Cet auteur conseillé defaire faire, chaque armée, la chasse aux.rnsuctesparfaits ou papillons qui sortent du cotyA des arboaspendant- i5 jours, vers le naojs de^uin, AsjMfUq heures du matin jusqu’à 3 heures du sôbr/et'res-tent collés jusqu’i l» nuit sur le même axbra santfliceaucun mocvement, et même, la plupart du, totrps yles femelles, qui sont très-lourdes, ne quittent pointcet arbre ."Ce moyeu, qui serait'puapre à (EsniaUerle nombre des cossus,- pourrait êtrexscécnt^parüosfemmes et des en fans, àiqoàoa pnienaii unie légèrqrétribution à raison de k. qaantité ; d’iifspc»wqotiisauraient détruits , et l’on éviterait des:pe»te» tnès-conaidé râbles. 'Hui u*»i>vv
. S-GAULE. Ce mot vient du latin cauD»} aqèr ni-gniâe tige, comme perche vient du mot pertica.
Une garnie est une grande perche dont on se sertpour abattre les fruit* des arbres.
: G AU LEUR. On donnaitee nom aux arpenteursen Bretagne , qjxrcB-qudldr-arpeutcurx se servaient