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antcefriis dfc gara las ou perches pous'mosuPéf'lW ter-rains. V. Arpenteur. f sgsnJ al)
(iAflüüS-tCe tcrme forestior a ■lai , tpéttie>ey{*fne<jae^vur^i‘iILsigniBann’j0»»netailli»(lc n$ ! Ü 4 #'.»rfé'yoompowéivlel tiges, ou brins serrés et éia'rtcé*,[tlOT>tklplupart •càvti'propçesàftùredes gaulas ©« pe relie*.
■ bljfle gaiflispà-raison de la beauté de fours brins,peuveratb être avantageusement réservés' poun croî-tre en futaieÿ«£oit/aacéléUè.>fout croissante enfleséâlaitcâatta&ile d bineiL loinrpanl’edlèvèilbéntdé fousles arbustes, bois blancs et arbres mal faits ou dépef
riumhm^AnEhrpkutativn^ehfLitaié. .83UOIJÏ/. i*
rv'W&Z'Vf.ZîiifafoofcrnMaa) Éraahatioa invisible quis'élève de certaiaesrstibstcaces. -Oa Jé dit de tous lesfluidoKjaééitasaiftsf gaz'nitretixfpek méphitique,gaz inflammable, etc. .bniqi-u ; O
-cfisSc^ü las: {Uns 'simples .étles phia iinpiorfeans àco^jwitreibqrit!lejtrac«troène> legxazuazoiei le gazligiJngénci. eTbus des sâiïfeees sont des su«33ai posés :asisiJ* g** 1 façade carbonique ; qui pueunsi grandt/tl^daiiir fo.faagçtertinnyvqb-y Combinaison ducar-Uùofilaiffté ls gaz exigé aeJ Æb, Acide, , Carbone.
GAZ&N. Ce mot 1 vient: de là, basse latinité -vva.ro,q id isqfai&ei une terra couverte d'herbes.
.ifl/vniÿeut être.eulpvé de gazon ni terre ou sabledfttl» 1 es^forêts- sans permission. ( Ord n de 1669,titnJCOQWlII > nrA- jirr. du. Cons., du 3i juil-
let iyt4bv. a 4 m.->«ie>ba'.-C.^d« cass ., des 20 février1 boy y 2*4 ijanvier.et r« décembre 181 a.>.
llieaâddfenduti’en cube ver sur les èhémins publics.( Loi du. aS septembre •-‘■ ■6 octobre' J791, tit. II,a*.id 44 ‘j it/orrt-.'iis'
‘ G fcl jJ K J E .Du latin gelas t cles^ l’acte par lequelVeauoL lefe liquides passent de l'état de liquidité àceluijJe glaceem ..i’t
■ JLœaqueydans un. pays déterminé, l’air e$t assezrsfraùü i^onr jenleverdLl'cau 'itna partie du calori-qvMcqiihdle contient y.et quùes; la principale causeJtttM fluidité p de manière qi’rl’ne lui en reste plus;ts*ea. pour entretenir la mobilité respective de sespwrtjesrpelfose'gèleiiiaturellement, et se convertiten-am. itbrpsi .solide, qu’on nomme glace : c’est lepremier et le moindre degré de gelée.
iLfeBçgré de fcoid nécessaire pourla formation na-turalla de la glace est celtri auquel s’arrête la li-c*utur d’un thermomètre dont on a plongé la bouleaensde le. gUce oude la'neige , qui commence à sefowdrd*, xm même qui- est au quart ou au tiers fon-JusirVest le degré marqué zéro sur le thermomètredoiDeluc , sur «olni de Réaumur et sur celui: deNewton r Sa sur.celui de Fahrenheit, et 1 6a aurceyfloiifo Ifobale. . il • lame.
' Jamais une forte gelée ne produit de plns.fnvire*toa.çftèts sur .les plantes et sur les arbres quequeqd elle succède tout - à_- coup à un dégel*’'»'(Milopgnesplulhs ^àiunç. fonte de naigepear^ danrcencireennnuMis i, toutes les parties des végétxuxsetrouvent imbibées d’eau , qui , venante se glacerdans les petits tuyaux oi eile a ) était glissée l, étorteles fibnes et toutes les parties organiques des a rixes:mème-dontW-bUisest le ptttsdur,y-cause une viole ritedistension et le romptt .ee. piénomène a donc-peuxcouse la: force æxpaasive: de olih gfocelill fan Jeèhdemême des &uiteyii9qperdàït.l*nrgoût girttlncflpj»
Tome II.
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kttÈégetêrWsêVërf^bfa'vbftH^ (HtiS soirvéht W>totierèfofofarr&ilfK Léé r p#ni« i r aqWèUfo*éOHlitJiééAti èir'glfaWfo’qttarttiKyétffttf'éhhifgêësfériÿwtant dé pétitX gtaobhs’dnéï te'iMUittfe 'ufap^rfèTt'tër.'brisent -ét érèvetit fofa petit» tiry&Ytx q dÿ’ lesrééfe rTrrfewtj’oé'qm dêirtnt l’cttgawidation. 1 ’ 1 ' *
-Lorsque ’le*" dégel "est lént, la dééorgéhisation 1 'éStfmoirisJcénéidêvalJle'. " ’• : ‘‘ * 1) ; • <’"
En considérant la gelée parrApportauxVlorttmsqfoé-qulqlfoëaitiAfa’ttttÜ bot», il faut w dfstîégtiee*én'pe-btes gelée» dVi’"printemps iet‘en fortesgeléët'Ü’WVèi’llCelles-cièâflcifhmageut le cotps iflèitre deé arbres,^le* autresu qùéiqli’él'tes n’awaqèënt qufa* lèfS 3 b6néégeons, né leur font p*s f#orn.s"dé’torti ')»:•* ""“'t■ Gelées du ^ir/nre/»tpS<-^Elles endotftrttagent heau-coup les bourgeon^ de chênes , dë la éi^ney éee*.^ 3placés dans des terrains qui eonfaà 1 l*ahfi> dttVènlt'Jmêméde celui du nord^, U<niTseéi«mënépdrée qWe éesarbres, abrités, poOSSént ptüs>t6t<que‘lSt#dhë9,^!ifal^encore parée que le Venfa ne^dissipei paé l*h aklic!^tê I i ,donc tont ce"qui és't ÿiPlMbti du'rford’et’texpidBé é*#midi souffre beaucoup pluàiâédâotn'tièi#^éfe4è¥lé^lbras qui sont exposés aUX ventsdtHiOtd>^qëftWpiétèèi L ‘froids. Les gelées mêftie assed forWB^ée fofatr dAétintort ni à la vigne, ni'àujÈ’érbres fraielèts , , 1 ïii élut 1bourgeons des cbênesquantâi}l'fs(it i fcfrt i sfafc f t’au coft^traire tout estyerdu qbandil'tombe Ube 1 phtit0pluié'ou que l’on a arrosé , ainsi que dans lesettdWltiWSrle vent nia:pu dissiper<l’h>inuidtt6^%àè'le 1 'V*Sbt di-minue les mauvais effets de ia gelées Ce» gdéesïbttébeaucoup de tort dans les ei*droit«) l fral<;h^t)etrt ; Lltabourés, parce qu’il s’échappe de ces terrairts temuéébeaucoup de vapeurs qui nümecteht les pkmtMSfpar la même raison, elles font plus dedésotdtë'dflnsles terres légères, qui laissent échappe» beaucoupd’exhalaisons, que dansles terres pins fortesyqsitTahsykpirent moins. Un sillon’de vigne q tli’ se 'troué eplaiS téle long d’une pièce de sainfoin ou; i» hrterrie ÇféSPpresque toujours endommagé par la geléfa^ péiée qWè'la transpiration de ces herbes port» beaudOtip’d’hw^miditésur la vigne. 11 en est de méme des 1 bourgeons*d’un taillis qui se trouverait placé'le lotrg dhistylréd’herbes vertes; la - transpiration dhm’ tàrUiÿ InnPtort aux haliveaujc, et les baliveaux , en Atrêtant lé 1vent qui pourrait dissiper l’humidité, fontgelèr'lèétaillis ;la gelée se fait sentir plus Vive» ertt'ptèa dé la-surface de la terre qu’à' quelques pieds plus hnMryètP.elle endommage peu les bourgeons qui sont au^dfe»-.sus de 5 jiieds, raison pourquoi le* bourgeonsdes-^i-gnes qui portent immédiatement dss Southes «ontplus souvent gelés qüe ceux qui partent des longésarnlens.'Quand les geloe» sont uri pea vives-; qpsod-jqu’elles arrivent dans les circonstances les plU»fà-‘cbensES', elÏB*:nfe:fbnt aucun tott aux végétaux tors-jq»e:la glane Jood avaat que le aolèil ait pw fàirbjsnfath; la yinrlesm-de ses rtfyom/ithfqufe. le 'terqpsirerteicaaxvart'léchatiw.e» qu’ilixuryienne onejÿetttel;dme j oapar qneh|Be.aatre cause quexie pliisl* éltë;t; , Gelées fortes d’ hiver. —Elles font quelquefois feftojdre at éclater lea grus arbresdaus les forêts , eetix qubeoüt, situéaà l’exposition du : nord doivent* en’dttyles plus endommagé* ; mai» ces gnassdeU geléos-oont:fort.ararcs en Buvope- Quand iet arbres Sontbluirgés'de gipreet ^n’st gèle :béen fart, le ciel étant
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