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leurs serein , il arrive souvent que le solefl. se trouveavoir; assete «Je force vers le midi pour fois* fondredai gUBrepetvnjème pour.foire sentir sa chaleur jusquedans Yécorce et dans le boiis s alors on voit l’eau (lé-'^euttor de toutes les branches ; mais vers les 3 heur&s«près midi, la gelée reprend ordinairement avec|forcfl,. .et.elle glace non-seulement l’eau qui est à lasuperficie des branches , mais encore l’humidité’ qui!a pénétré l’écorce et l’aubier $ ce quLfbrme un ver-|glas bien plus pernicieux aux arbres que les plusjfortes gelées î l’écorce et l’aubier, alors» périssant!dans La partie exposée au soleil, pendant que lécôté opposé, où toutes les parties sont restées for-tement gelées, se trouve très-sain. Cet accident, quine doit attaquer que les arbres exposés au midi, estune des principales causes de ce qu’on appelle ge-livrera entrelardée.
Quelquefois les arbres sont fendus longitudina-lement par l’effet d’une forte gelée, et leurs fentesnsrsB réunissent jamais. Ces fentes intérieures por-tentla xtovaée gelivures Ou cadran. Elles se recou-vrent de nouveau bois , et s’annoncent souvent parune exostose .longitudinale. V. Fentes.
D’autres foisj la gelée porte son action sur quelquespartira du liber, ; «t alors il y a des solutions de con-tinuité entre-les couches de l’arbre; si tout le libergdlnit, l’arbre périrait : on appelle cet accident Faurr--jévbier, V»,te. mot.
■ Dansl’unet,l’autre cas,, le bois perd de sa qualitépèiuè la charpente et la menuiserie. V. Cadran ouCadranure, Climat) Exposition , Faux - Aubier,Gelivure.
GELIF 4 JBQIS ). C’est un bois qui a des fentes in-térieures qui ont été occasionnées par la gelée. V.Gelée r Gelivure.
GEL 1 S. Cette maladie des arbres, qui est produiteopdr. L’etfat.(Wgelées du printemps sur les pousses deEantiée ,dàfière de La cftqmplure en ce que, les plan-tes Attaquées deoelle-çi se séparent souvent par ar-ticulations , ainsi qu’on l’observe dans la vigne , etque Le même effet n’a pas lieu dans le gelis.
GELIYURE. On donne ce nom à différens effetsde la gelée sua le tronc des arbres. Quelquefois unegelée forte et subite fait fendre les arbres, même■ *vec bruit ,d*oa leur longueur, et la cicatrice faite,il se forme à l'endroit de la suture une arête ouproéminence qui qst toujours reconnaissable : c’estla. gelivure en fente. Lorsqu’on trouve de l’aubierou même.une portion d’écorçe entre deux couches de.uboia, cette gelivure se nomme entrelardée t elle aplutôt lieu à l’exposition de l’est jusqu’au midi qu\teétle du nord, par l’effet du soleil,.qui, ou faisantfondre la gfoee du côté qu’il échauffe,, laisse, en se.-Iretirant, se convertir en verglas, l’humidité. qui a' pénétqédlécûrqe^et cause ainsi u» préjudice notableie aux arbres $ mai» cette maladie n’occupe, pas toxineî la' longueur du/ tronc, car ojl ypitjde$.pièp£s de bolséquarriesqui paraissent très-saines, et que l’on re-,conrialfc cependant attaquées do gelivure quaqd elles-7.ont été refondues pour être débitées en planches ou.en, mem brutes.
il nGÉMINES, gemini. (21 dç L bot.j ( Naissant deux à■ deux ensem ble d u même lie y ou, sur, le .ntême sup-porty^u rapprochés deux à deuxfÊes feuilles dgplu-
GEN
sieurs solanées ou morelles sont géminées, t-tdaw»ce cas , une des deux feuilles est ori|l na l' nfBie ^ ,l! ^«ïspeti(e que l’autre. 1 1 ' 1 ' ••••&**'
GEMMATIQN, 3 ’. rfê bot.ÿGtn '<Vm-prend sous le titre général dé gemrriâtiori tin t tesqui concerne le bourgeonnedlept des phlntes Hri •ttedttpt ligneuses , c’est aussi l’é.pdqtie'ou léurs‘bour;edmentrant pu action.
On rpp f pnnait en général quatre espèces dé fou r-geons : la fyulïw , \i prùpagihe , 1$ tnribn et le tour-ne on on bouton, proprèmént dit. Vé 1 Physiolasés -t~é-gêt.) 4*. seqtton. * ' nlv»
GENDARME. Les ‘gendarmes rbÿnux; «lriVêritprocéder lorqu’ils en fepiit" rêtjuis, ÿ lîi saièiè-déHbois coupés en délit, véndus ôù"âçhètês éhfmtde,à la charge de ne pouvoir' çn faire lé pènptbitronqu’en présence d’un officier munjcipkl, qtri ncrievits’y refuser. ,{Èoi du 11 décembre 17*71 > àr/.-gj 1
Les brigades de gendarmelrlfe'dentant pt-êtér* natn 1 -forte lorsqu’élle est légalémélif delnandiéé pitiésadministrateurs et officiels fores tiefs, darts 7 lè : ris oùles gardes ne sont pas en fBtcé su ffTsarite'p/mr arrêterles délinquans. LLor du 2$germinal nü 6 , art. 1 33 .— Loi du 9 floréal an 11, art. 18. Y. Main-Iorte ,Procès-Verbaux.
GENDRE. Les gendres des agens forestiers nepeuvent prendre part aUx adjudications; \<Qri. de1669 , tit. XV, art. 2a. V. Parenté.
GÉN ÉR ATI ON' y • Fécondation.
GÉNÉRlQL’ji.' ÇF. de bài',) Qui appâffieit oupeut être rapporté ail genre.
GENESTKËLLEbuGENESTROLLE.V. Genêt.
GENÊT, genistp. Genre' de plantés'de la (lbdtel-pbie décandrie et dïj la famille des réguminédseï,- quirenferme, en y comprenant le genre Spdrtiurri.'&o ntles caractères sont peu différens, une treritaïned’es-pèces,, dont plusieurs sont utiles dans l’êéoiomierurale , ou employées à 1^, décoration des jardins.
Dénomination . -x- Le genêt sé noùtme-en latingenista, mot qui, suivant quelques auteUrs, vieastdevenu, genou, parce que les. branches de cetteplante sont flexibles et pliantes, ét suivant Pam-tres, parce qu’elle serait propre à güérir lesdotleursdes genoux. On l’appelle en italien , genestre ; enespagnol, genestra, giestra ou giesterrà; en alle-mand , ginster. Quant au spartium .autre gètre degenêt, sa dénomination latine parait venir dt inotgrec sparton , qui signifie noeud , ou toute espèce dematière propre à former des nœuds ou des trssis.
Histoire. — Pline a parlé du genêt dans pludeursendroits de son Histoire naturelle, et ■notammentdans le iivre-XXIV, chapitre IX. 11 dit qu’il >ert àfoire des liens, qué ses fleiirs sont agréab.lei auxabeilles , et il doute que cette planté soit lé spartondes, Grecs, dont on fait fréquemment fchez eui desfilets, pppr, la pèche ; pujà il' ëxp'oâej lés. prophètesmé4ici,qatés du genêt, qui Consîdterâietùt dans lav.ertu .purgative et diurétique de ses graines -, dans, cejle Ju suc extrait de ses branebeé et de ses feuillès,
,et,prise» boisson, ou employé en Iiniment avec del’huile ou du sain-doux pour la guérison de lascia-jique et dç la goptte aux genoux ; GehiSta tuse enmqpevngia,genua dolentia sanatL Ce passâ'ge stmblecohfirmër la dernière ëfyrno'Tôgiê^du. fiiôt getista.